Language selection

Recherche

Équipe intégrée d'enquête sur les homicides

Communiqué de presse

Un homme de 49 ans maintenant accusé de meurtre au premier degré

15 mai 2026 - Abbotsford (Colombie-Britannique)
De : EIEH

Sur cette page

Contenu

Dossier no de l’EIEH: 2026-439

Contexte

Le 24 avril 2026, vers 18 h 09, les policiers de patrouille du Service de police d’Abbotsford ont été informés d’un incendie au campement Peardonville, situé dans l’îlot 31500 de South Fraser Way, à Abbotsford. 

À leur arrivée, les policiers ont établi un périmètre de sécurité et constaté qu’un seul un bâtiment en bois était en feu. Après que le Service d’incendie d’Abbotsford a éteint l’incendie, un homme a été retrouvé sans vie. L’enquête préliminaire a mené la police à soupçonner un homicide. Un homme a été arrêté et placé en détention.

L’Équipe intégrée d’enquête sur les homicides (EIEH) a été déployée à Abbotsford et a pris les rênes de l’enquête.

L’EIEH a poursuivi l’enquête avec l’appui du Groupe des crimes majeurs du Détachement de la GRC d’Abbotsford, du Service de l’identité judiciaire (SIJ) et du Bureau des coroners de la Colombie-Britannique.

Le 25 avril 2026, le Service des poursuites de la Colombie-Britannique a porté un chef d’accusation d’homicide involontaire contre Ryan Easton, 49 ans, relativement au décès de la victime de 47 ans. Les enquêteurs croient qu’il s’agissait d’un incident isolé impliquant des personnes qui se connaissaient. 

Mise à jour

Grâce aux efforts supplémentaires déployés par les enquêteurs de l’EIEH, le 14 mai 2026, le Service des poursuites de la Colombie-Britannique a approuvé le remplacement de l’accusation de meurtre au second degré par celle, plus lourde, de meurtre au premier degré. M. Easton a également été accusé d’incendie criminel d’une structure en bois, sachant que celle-ci était occupée à ce moment-là ou ne se souciant pas de savoir si elle l’était.

M. Easton demeurera en détention jusqu’à sa prochaine comparution devant le tribunal le 26 mai 2026. 

« Nous nous efforçons de recueillir la meilleure preuve possible plutôt que de nous contenter de preuves suffisantes, et cette affaire illustre bien la façon dont nos efforts constants ont permis à la police de porter des accusations plus lourdes, déclare la sergente Freda Fong, de l’EIEH. L’EIEH continue d’apporter son soutien aux personnes touchées par cet incident. »

Personnes-ressources

Sergente Freda Fong
Agente des relations avec les médias
Équipe intégrée d'enquête sur les homicides (EIEH)
medias_eieh_dive@rcmp-grc.gc.ca
236-334-3081
Date de modification :