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GRC en C.-B.

Communiqué de presse

Mise à jour après quatre mois d’activité du Groupe de travail de la C.-B. sur l’extorsion

20 janvier 2026 - Colombie‑Britannique (Colombie-Britannique)
De : GRC en Colombie-Britannique

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Quatre mois après la création du Groupe de travail de la Colombie‑Britannique sur l’extorsion, la GRC de la C.-B. fournit une brève mise à jour sur ses efforts continus visant à faire progresser les enquêtes.

Le 17 janvier 2026 marquait quatre mois depuis le début des activités officielles du Groupe de travail, mais les opérations conjointes au sein de la GRC et en collaboration avec les services de police municipaux étaient déjà en place depuis un certain temps. Les efforts coordonnés faisant appel à des ressources combinées ont permis de recueillir des éléments de preuve et démontrent l’importance de la collaboration entre les organismes d’application de la loi.

À ce jour, le Groupe de travail a pris en charge 32 dossiers provenant de différentes administrations du Lower Mainland. Les enquêteurs analysent des éléments de preuve physiques, numériques et médico‑légaux afin d’établir des liens, de faire progresser les enquêtes et d’appliquer la loi à l’endroit de groupes précis.

À mesure que les services de police locaux reçoivent de nouveaux dossiers d’extorsion pour une première intervention, chacun est évalué pour déterminer s’il est lié à l’une des séries déjà identifiées et sous enquête par le Groupe de travail. Les enquêteurs continuent de collaborer avec les services de police locaux partout dans la province et de les soutenir. Le Groupe de travail travaille également abondamment avec des partenaires policiers de partout au Canada et soutient les efforts continus de l’Agence des services frontaliers du Canada (ASFC) pour évaluer les violations de la législation sur l’immigration et appliquer les mesures connexes. De plus, le Groupe de travail coordonne étroitement son travail avec celui du Service des poursuites de la C.-B. qui est tenu activement au courant des progrès et des éléments de preuve recueillis à mesure que l’équipe rend compte au procureur de la Couronne.

Depuis l’affectation de ressources au Groupe de travail, les enquêteurs s’affairent activement à accomplir les tâches prioritaires et à recueillir les éléments de preuve nécessaires pour faire avancer les enquêtes. La collecte de preuves importantes exige des autorisations judiciaires, et le Groupe de travail a obtenu près de 100 de ces autorisations et exécuté de nombreux mandats de perquisition dans le Lower Mainland, dans le district du Sud‑Est et en Alberta. Les enquêteurs ont procédé à des arrestations, mené des fouilles découlant de ces arrestations et obtenu des déclarations permettant de sécuriser légalement des preuves éphémères.

Au total, grâce aux efforts d’enquête du Groupe de travail, sept personnes ont été accusées au criminel. Parallèlement, les services de police municipaux ont obtenu des accusations dans certaines de leurs enquêtes respectives, soit par des enquêtes indépendantes, soit grâce à une collaboration avec le Groupe de travail.

« Les enquêtes sur les cas d’extorsion sont complexes, et les enquêteurs comme les procureurs de la Couronne doivent s’appuyer sur des preuves physiques, numériques et médico‑légales obtenues légalement pour reconstituer le casse-tête et prouver les accusations », explique le commissaire adjoint John Brewer de la GRC de la C.-B. « Le Groupe de travail en est pleinement conscient et poursuit ses efforts sans relâche. Il compte plus de 1 000 pièces à conviction et des centaines d’heures d’images de vidéosurveillance analysées minutieusement pour retracer chaque élément de preuve essentiel. La GRC de la C.-B. continue de diriger le Groupe de travail et de mener les enquêtes avec nos partenaires municipaux, car la sécurité publique demeure notre priorité. Toutes nos enquêtes demeurent actives, et nos efforts dépassent les frontières de notre province grâce à une collaboration étroite avec nos partenaires policiers de partout au pays. »

Les ressources d’appoint de la GRC continuent par ailleurs d’être déployées de manière stratégique, selon une approche fondée sur le renseignement, pour soutenir les services de police locaux. Cette augmentation des ressources policières, basée sur les preuves, a permis d’assurer une présence accrue de ressources tactiques dans des secteurs ciblés.

L’Agence des services frontaliers du Canada (ASFC) fait partie intégrante du groupe de travail sur l’extorsion de la Colombie-Britannique. Dans le cadre de son mandat en matière de sécurité publique, l’ASFC collabore avec ses partenaires chargés de l’application de la loi afin de débarrasser le Canada des criminels étrangers qui n’ont pas le droit de s’y trouver. Depuis le 20 janvier, en appui au groupe de travail sur l’extorsion de la Colombie-Britannique, la région du Pacifique de l’ASFC enquête sur 111 ressortissants étrangers potentiellement inadmissibles aux termes de la Loi sur l’immigration et la protection des réfugiés. Jusqu’à présent, neuf de ces personnes ont été expulsées du Canada. Les mesures coercitives décisives prises par l’ASFC sont compatibles avec les droits individuels garantis par la Charte canadienne des droits et libertés. Le fait de présenter une demande d’asile n’exempte pas les contrevenants des conséquences de leurs actes, et l’ASFC continue de poursuivre activement l’expulsion des personnes qui tentent d’échapper à la justice en profitant de la compassion des Canadiens envers les réfugiés qui ont réellement besoin de protection.

Les services de police municipaux de la province continuent de mener leurs propres enquêtes, de mettre en place des équipes de projet dédiées pour faire progresser leurs dossiers et de s’attaquer aux problèmes propres à leurs collectivités respectives. Le Groupe de travail collabore étroitement avec ses partenaires policiers et travaille avec l’Équipe nationale de coordination et de soutien (ENCS) de la GRC  pour assurer le partage d’information et éviter les chevauchements d’enquêtes à l’échelle nationale.

« Sachez que nous faisons progresser chacune des enquêtes afin que les personnes responsables soient tenues responsables », ajoute le commissaire adjoint John Brewer. « En travaillant avec nos partenaires du Groupe de travail, les unités spécialisées et les corps de police de compétence, nous avons adopté une approche multidimensionnelle pour chaque dossier. La force combinée de tous les organismes concernés garantit que l’expertise nécessaire est disponible dans toute la province et partout au pays pour faire progresser les enquêtes. »

Personnes-ressources

Sergente Vanessa Munn
S.-off.-cons. de district (relations avec les médias)
District du Lower Mainland de la GRC en C.-B.
vanessa.munn@rcmp-grc.gc.ca
778-290-4885
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