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Communiqué de presse

GRC en Colombie-Britannique : le déploiement des caméras d’intervention se poursuit

17 mars 2026 - Colombie-Britannique (Colombie-Britannique)
De : GRC en Colombie-Britannique

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Police officer is seen wearing a body worn camera on the front of their police vest.
Un policier porte une caméra d’intervention sur le devant de son gilet.

Des caméras d’intervention sont utilisées dans près de la moitié des détachements de la GRC

La GRC en Colombie-Britannique a livré près de la moitié des caméras d’intervention de la division à des agents de la province depuis que les premières caméras ont été mises en service à Mission le 24 novembre 2024.

En date de février 2026, des caméras ont été livrées à des agents dans 90 des 185 détachements de la province; environ 1 650 caméras sont actuellement utilisées par des membres de première ligne. 

La GRC en Colombie-Britannique prévoit que la livraison des 3 600 caméras sera achevée à l’automne 2027, ce qui en fait l'un des plus grands déploiements de caméras d’intervention au pays. 

« Lorsque nous avons commencé à utiliser les caméras, nous nous attendions à en tirer de nombreux avantages, notamment une sécurité accrue des policiers et du public. Les réactions de nos agents de première ligne ont été positives. Ils apprécient les caméras en tant qu’outil de désescalade et de collecte d’éléments de preuve », dit le surintendant principal Larry Montgomery. 

En général, lorsque le public est informé que la caméra enregistre, l’interaction est plus calme. 

Le bureau des enquêtes indépendantes (BEI) de la C.-B. enquête sur les interactions entre la police et le public qui entraînent des blessures graves ou la mort. Depuis le déploiement des caméras, certaines enquêtes du BEI de la C.-B. ont été résolues dans un délai plus court après qu’un examen des enregistrements a révélé que l’intervention de la police n’avait pas contribué à des blessures ou à un décès. 

Depuis le déploiement des caméras, les agents de première ligne notent ce qui suit :

  • La vidéo enregistrée par la caméra d’intervention montre l’intégralité de l’interaction entre les agents et le public. Les membres ne sont plus aussi préoccupés par les images que le public prend d’eux, car la vidéo de la caméra d’intervention montre l’interaction 30 secondes avant que l’agent active la caméra.

Les agents de première ligne portent les caméras sur le devant de leur gilet. La caméra est allumée pendant tout le quart de travail en mode tampon, mais elle doit être activée par l’agent pour enregistrer l’audio et la vidéo. La caméra enregistre automatiquement 30 secondes de vidéo avant d’être activée par l’agent. Cela permet d’obtenir une image claire de ce qui s’est passé avant l’activation de la caméra. 

« Bien que les réactions des agents de première ligne soient positives, nous travaillons à relever certains défis », fait observer le surintendant principal Montgomery.

Ces défis sont liés aux obligations de divulgation établies par la législation et la jurisprudence. Dans la province, toutes les accusations sont approuvées et portées par le Service des poursuites de la Colombie-Britannique. Dans le cadre de ces paramètres, la police est tenue de fournir une transcription de la vidéo présentée. Cela peut alourdir les tâches administratives des policiers. Le comité sur les caméras d’intervention de la British Columbia Association of Chiefs of Police, dont le Service des poursuites est membre, poursuit les discussions avec la police afin de trouver un moyen d’atténuer l’augmentation des tâches administratives. 

La stratégie numérique de la GRC est l’un des moyens utilisés par la police pour faire face à ce problème. Actuellement, la GRC en Colombie-Britannique met à l’essai Draft One, qui possède des capacités d’intelligence artificielle permettant de générer des rapports préliminaires sur la base des données audio que contiennent les vidéos des caméras d’intervention. Bien que l’IA soit utilisée, l’intervention humaine demeure nécessaire, en ce sens que le rapport doit être examiné par les membres, puis modifié au besoin. 

« Nous voulons nous assurer que des garde-fous sont en place lorsque nous utilisons l’IA, explique le surintendant principal Montgomery. Cela s’inscrit dans notre stratégie élargie en matière de numérique et d’IA, qui garantit que l’élément humain est toujours intégré et que les règles d’éthique et les principes établis sont respectés. »

Le projet pilote Draft One a débuté en août 2025 et s’est achevé en janvier 2026. Il a été mené dans huit détachements en Colombie-Britannique, auprès de 380 utilisateurs potentiels. 

Les premiers commentaires reçus laissent entrevoir la possibilité de gagner du temps à chaque quart de travail; toutefois, une analyse quantitative est toujours en cours. Environ 800 rapports ont été rédigés à l’aide de cet outil.

« Les sites de la GRC en C.-B. qui participent au projet pilote continueront d’utiliser Draft One jusqu’à ce que la GRC examine les résultats de l’analyse quantitative », a souligné le surintendant principal Montgomery. 

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Personnes-ressources

Sergent d'état-major Kris Clark
Agent principal des relations avec les médias
Services de communication de la GRC en C.-B.
kris.clark@rcmp-grc.gc.ca
778-290-3961
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