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Communiqué de presse

La police cible les individus qui achètent des services sexuels

17 mars 2026 - Richmond (Colombie-Britannique)
De : GRC de Richmond

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An RCMP analyst works on her laptop researching men seeking sexual services from undercover officers.
Une analyste de la GRC travaille sur son ordinateur portable pour enquêter sur des hommes sollicitant des services sexuels auprès d'agents d'infiltration.

Le Groupe de lutte contre la traite des personnes de la C.-B. travaille conjointement avec la GRC de Richmond afin de cibler les individus qui achètent des services sexuels.

Le 12 mars 2026, le Groupe de lutte contre la traite des personnes de la C.-B. et la GRC de Richmond ont mené une opération conjointe ciblant les individus tentant d’acheter des services sexuels. L’opération visait principalement à identifier les personnes utilisant des plateformes en ligne pour effectuer ces transactions. 

Au cours d’une opération d’une journée, des agents d’infiltration ont communiqué en ligne avec plus de 100 personnes qui tentaient d’obtenir des services sexuels. Cette opération a donné lieu à plusieurs arrestations. Toutes les personnes arrêtées ont toutefois été remises en liberté en attendant que l’enquête progresse. 

De telles initiatives visent à perturber la demande pour des services sexuels, à sensibiliser le public aux méfaits liés au commerce du sexe et à renforcer les mesures dissuasives à l’échelle communautaire. Bien que le travail du sexe volontaire et indépendant existe en C.-B., c’est la demande des consommateurs qui alimente la traite des personnes à des fins sexuelles et qui crée des situations où des personnes vulnérables sont exploitées au profit d’autres individus. La réduction de la demande est donc essentielle pour lutter contre ce fléau.

« Au Canada, il est illégal d’acheter des services sexuels, que ce soit auprès de personnes adultes travaillant de manière indépendante dans le secteur du sexe ou d’adultes victimes de la traite des personnes, et les gens qui se livrent à ces activités doivent comprendre qu’ils pourraient faire l’objet d’accusations au criminel », a dit l’inspectrice Lyndsay O’Ruairc, du Groupe de lutte contre la traite des personnes de la C.-B. « Lorsque vous cherchez des services sexuels en ligne, vous n’avez aucun moyen de savoir avec qui vous communiquez : il pourrait s’agir d’un policier ou encore d’une victime vulnérable de la traite des personnes. En créant une demande, vous contribuez directement aux préjudices et à l’exploitation qui alimentent cette industrie. »

« La sécurité des personnes vulnérables est notre priorité », a dit l’inspecteur Ed Yoshiyama, de la Section des services d’enquêtes de la GRC de Richmond. « Des opérations comme celle-ci nous permettent d’évaluer la situation au sein de notre collectivité et de mettre en application les lois en vigueur visant à protéger les personnes qui y travaillent. » 

Pour en savoir davantage sur les signes permettant de reconnaître un cas de traite des personnes, veuillez consulter notre site Web à l’adresse suivante : Reconnaître et signaler la traite des personnes | Gendarmerie royale du Canada 

D’autres services de soutien communautaire sont offerts par l’entremise du Centre canadien pour mettre fin à la traite des personnes qui a ouvert une ligne téléphonique d’urgence accessible 24 heures sur 24, 7 jours sur 7. Pour obtenir de l’aide, composez le 1-833-900-1010 ou consultez le site Web suivant : Linge d'urgence canadienne contre la traite des personnes.

Citations

Au Canada, il est illégal d’acheter des services sexuels, que ce soit auprès de personnes adultes travaillant de manière indépendante dans le secteur du sexe ou d’adultes victimes de la traite des personnes, et les gens qui se livrent à ces activités doivent comprendre qu’ils pourraient faire l’objet d’accusations au criminel. Lorsque vous cherchez des services sexuels en ligne, vous n’avez aucun moyen de savoir avec qui vous communiquez : il pourrait s’agir d’un policier ou encore d’une victime vulnérable de la traite des personnes. En créant une demande, vous contribuez directement aux préjudices et à l’exploitation qui alimentent cette industrie.

l’inspectrice Lyndsay O’Ruairc, du Groupe de lutte contre la traite des personnes de la C.-B

La sécurité des personnes vulnérables est notre priorité. Des opérations comme celle-ci nous permettent d’évaluer la situation au sein de notre collectivité et de mettre en application les lois en vigueur visant à protéger les personnes qui y travaillent.

l’inspecteur Ed Yoshiyama, de la Section des services d’enquêtes de la GRC de Richmond

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Personnes-ressources

Sergent d'état-major Kris Clark
Agent principal des relations avec les médias
Services de communication de la GRC en C.-B.
kris.clark@rcmp-grc.gc.ca
778-290-3961
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