Communiqué de presse
Le financement provincial permet de renforcer les mesures prises face à l’augmentation du nombre de vérifications du bien-être
16 février 2026
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Smithers (Colombie-Britannique)
De : GRC de Smithers
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Le Détachement de la GRC de Smithers a obtenu un financement provincial pour renforcer la table d’intervention locale et appuyer la collaboration axée sur la prévention.
En janvier 2025, le détachement a effectué 25 vérifications de bien-être. En janvier 2026, ce nombre est passé à 43.
Ces appels ne sont pas de nature criminelle. Ils concernent des crises de santé mentale, des problèmes médicaux, l’instabilité du logement et d’autres formes de vulnérabilité. Dans de nombreux cas, les membres de la famille, les fournisseurs de soins de santé ou les organismes communautaires ne parviennent pas à joindre une personne pour laquelle ils s’inquiètent et demandent à la police de se rendre sur les lieux.
Derrière bon nombre de ces appels se cache une véritable inquiétude. Ils témoignent des préoccupations sincères des voisins et des familles pour la sécurité et le bien-être d’une personne.
Beaucoup de ces situations concernent des besoins auxquels les professionnels de la santé et des services sociaux sont mieux outillés pour répondre à long terme. Cependant, lorsque d’autres services ne sont pas en mesure de se rendre immédiatement sur place, la police intervient.
Les vérifications du bien-être constituent désormais l’un des principaux facteurs déterminant la charge de travail du personnel de première ligne à Smithers.
La police exerce ses activités tous les jours, 24 heures sur 24. Lorsqu’une personne ne sait pas qui appeler ou lorsque d’autres services ne sont pas disponibles, la police intervient.
- Nous ne sommes pas un organisme de logement.
- Nous ne sommes pas un organisme de soins de santé.
- Nous ne sommes pas des fournisseurs de soins de santé mentale à long terme.
Pourtant, c’est souvent à nous qu’il revient de prendre le relais lorsque ces services ne sont pas disponibles ou sont débordés.
Lorsque la crise s’intensifie et que la police est appelée en tant qu’intervention d’urgence, le résultat est souvent considéré uniquement sous l’angle policier. Cependant, bon nombre de ces situations sont le résultat de facteurs sociaux complexes qui précèdent largement l’intervention de la police.
L’intervention d’urgence constitue le dernier maillon d’un continuum de soins beaucoup plus large.
Nous devons mettre en place des mesures de soutien communautaire plus solides pour éviter que la crise ne devienne le catalyseur de l’action.
La table d’intervention est un groupe de fournisseurs de services de première ligne qui se réunissent régulièrement pour identifier les personnes présentant un risque extrêmement élevé et coordonner les mesures de soutien avant que la situation ne s’aggrave.
Ce financement contribuera à renforcer cette collaboration et à élargir les conversations au-delà des cas individuels, dans le but d’améliorer les mesures de soutien en amont et de réduire le recours aux interventions en situation de crise grâce à une coordination et un leadership plus solides au niveau des systèmes.
La police interviendra toujours lorsqu’on fera appel à elle. Mais la sécurité à long terme de la collectivité repose sur des partenariats solides, des services accessibles et des systèmes coordonnés qui travaillent ensemble pour prévenir les crises dans la mesure du possible.
Personnes-ressources
Agente des relations avec les médias
GRC de Smithers
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