Lumières, caméra, action ! - Archives video
La GRC de West Shore assure des services de police dans sept collectivités distinctes. Nos agents sont des personnes hautement qualifiées et passionnées. Ces vidéos mettent en avant leur expertise en matière de maintien de l'ordre ainsi que la diversité de leurs parcours. Nous espérons que ces vidéos vous permettront de mieux comprendre qui nous sommes et ce que nous faisons ici, à la GRC de West Shore. Merci de votre attention !
Sommaire
- Le Détachement de la GRC de West Shore commence à utiliser le système HealthIM pour améliorer les interventions en cas de crise en santé mentale
- Surveillance de West Shore : Commencer un quart de travail par des activités de services généraux
- L’équipe jeunesse de la West Shore apporte soutien et ressources aux jeunes de la région
- Le Groupe de santé mentale de la GRC du West Shore continue de connaître du succès avec l’Équipe mobile intégrée d’intervention en cas de crise
- Célébrer les 50 ans de présence des femmes à la GRC
- Le Détachement de la GRC de West Shore a eu le plaisir de s’associer au Service de police de Victoria pour accueillir le programme NHL Street à Langford cet été
- Les dirigeants du West Shore visitent la Division Dépôt, où se trouve le centre de formation de la GRC
- Formation Intervention initiale en situation de crise de la GRC
Le Détachement de la GRC de West Shore commence à utiliser le système HealthIM pour améliorer les interventions en cas de crise en santé mentale
Le Détachement de la GRC de West Shore commence à utiliser le système HealthIM pour améliorer les interventions en cas de crise en santé mentale
Transcription - HealthIM – Détachement de la GRC de West Shore
[Gendarme Gravel devant un véhicule de police de la GRC]
[Le texte à l’écran indique : Le gendarme Gabriel Gravel, Groupe d’intervention en santé mentale du Détachement de la GRC de West Shore]
Gendarme Gravel : Les agents qui répondent à un appel comportant un élément lié à la santé mentale disposent d’un nouvel outil.
HealthIM est un système numérique de sécurité publique conçu pour améliorer les résultats des interventions auprès des personnes ayant un problème de santé mentale.
[Gros plan sur l’application HealthIM sur un téléphone cellulaire.]
[Gros plan sur le nom « John Smith » faisant l’objet d’une recherche dans l’application HealthIM sur le téléphone cellulaire.]
La plateforme facilite une communication claire et concise entre les agents de police et le personnel médical, ce qui améliore les résultats pour les patients.
[Enregistrement d’écran de l’application HealthIM. L’écran affiche le profil de « John Smith ». Le profil comprend des informations comme le nom et l’adresse, des conseils pour le désamorçage et des informations relatives à la sécurité des intervenants.]
[Enregistrement d’écran d’un échantillon d’informations recueillies au moyen du système HealthIM. Les comportements sont énumérés et les agents sélectionnent « Non présent, Présent (mais non manifesté au cours des 24 dernières heures), ou Manifesté au cours des 24 dernières heures ». On peut lire à l’écran : Cette vidéo montre un petit échantillon de questions et de comportements. Les agents abordent d’autres questions lors de l’évaluation complète.]
[Enregistrement d’écran de la page des résultats après que l’agent a inscrit les informations.]
Le fait de fournir aux agents des informations sur les déclencheurs connus et les tactiques de désamorçage efficaces permet aux citoyens d’interagir avec un agent dont l’intervention tient compte des traumatismes. Cette intervention permet d’établir un environnement sûr, ce qui se traduit par des résultats pacifiques.
[Gendarme Gravel devant un véhicule de police de la GRC]
Les agents commenceront à utiliser l’outil HealthIM au printemps.
Surveillance de West Shore : Commencer un quart de travail par des activités de services généraux
Joignez-vous au gend. Andrew Matheson du détachement de la GRC de West Shore alors qu’il entame son quart de travail matinal en tant qu’agent des services généraux.
Transcription - Surveillance de West Shore : Commencer un quart de travail par des activités de services généraux
[Détachement de la GRC de West Shore]
Gend. Matheson : Je commence à 7 h. Donc, dans le cadre de mon travail, compte tenu de l’organisation de nos quarts de travail, je dois être entièrement prêt, en uniforme, à bord de ma voiture, avec tout mon équipement, à 7 h, au début de mon quart. Prêt à répondre aux appels. Il s’agit généralement d’enfiler mon uniforme, de m’assurer que tout mon équipement est là et que tout fonctionne. Ensuite, je prends place dans ma voiture.
[Le gend. Matheson au volant de sa voiture de police qui parle à la caméra]
Gend. Matheson : Je me rends à l’armurerie, je prends une voiture de police et un jeu de clés sur le tableau qui s’y trouve. Je m’assure que toutes les armes et tout l’équipement dont nous aurons besoin pour la journée sont à portée de main. Ensuite, je vérifie la voiture. On vérifie que tous les feux fonctionnent bien. C’est un système électrique assez fragile, donc on aime bien le vérifier régulièrement pour s’assurer que tout fonctionne. Et puis, à 7 h, une fois qu’on s’est connectés à nos ordinateurs et au tableau, on reçoit un breffage. Lors du breffage, on passe en revue, avec l’ensemble du personnel du détachement, tout ce qui s’est passé au cours du quart précédent.
[Le texte à l’écran indique : 7 h – Breffage du matin]
[Le gend. Matheson vérifie la sécurité de sa carabine de patrouille]
[Le gend. Matheson se dirige vers sa voiture de police tout en portant son équipement]
[Le gend. Matheson fait le tour de sa voiture de police en inspectant tous les gyrophares]
[Le gend. Matheson inspecte la banquette arrière de la voiture de police]
Gend. Matheson : Le matin, on est informé des principaux appels traités par l’équipe de nuit, au cas où on devrait assurer un suivi. S’il y a d’autres tâches à accomplir. Parfois, les incidents qui se produisent la nuit ont tendance à s’aggraver le matin. Il est donc utile pour l’équipe de jour d’avoir une petite idée des personnes en cause ou de la situation. La première chose qu’on fait lorsqu’on arrive le matin, c’est de vérifier l’état du groupe afin que je puisse voir ce que font les autres policiers. S’il y a une personne qui semble faire des heures supplémentaires, un membre de l’équipe de nuit qui travaille encore, je peux le remplacer ou l’aider, c’est généralement la première chose que je fais. Ensuite, on vérifie s’il y a des appels en attente qui doivent être traités. À ce stade, il n’y a rien, on est donc libres de faire comme on l’entend.
[Agents et personnel civil assis à des tables, écoutant le breffage du matin au détachement de la GRC de West Shore]
[Gros plan d’un policier écoutant le breffage du matin]
[Gros plan d’un policier écoutant le breffage du matin]
[Gros plan d’un policier debout à l’estrade, qui dirige le breffage du matin]
[Le gend. Matheson dans sa voiture de police, prenant des notes dans un carnet]
Gend. Matheson : On se trouve donc dans la zone scolaire de l’école élémentaire View Royal. On aime venir ici le matin pour se montrer, apaiser la circulation et s’assurer que les gens respectent les consignes des brigadiers scolaires.
[le gend. Matheson travaillant sur le TDM et l’ordinateur portable dans la voiture de police tout en parlant à la caméra]
[Le texte à l’écran indique : 8 h 15 – Zones scolaires]
[La voiture de police arrêtée près d’un passage pour piétons devant l’école élémentaire View Royal]
[Gros plan sur le gend. Matheson debout avec un brigadier scolaire]
[Le gend. Matheson surveillant les voitures qui circulent dans les zones scolaires avec un brigadier scolaire à ses côtés]
[Radar de vitesse dans la voiture de police affichant les vitesses]
[Détachement de la GRC de West Shore]
L’équipe jeunesse de la West Shore apporte soutien et ressources aux jeunes de la région
La GRC de la West Shore reconnaît qu’offrir des services spécialisés pour la jeunesse doit être une priorité. L’agent de liaison avec la jeunesse a pour mandat de s’occuper des jeunes à risque, en partenariat avec une conseillère de la Pacific Centre Family Services Association (PCFSA). À pied d’œuvre depuis 2021, l’équipe jeunesse de la West Shore a déjà beaucoup de victoires à son actif.
Transcription - L’équipe jeunesse de la West Shore apporte soutien et ressources aux jeunes de la région
[Équipe d’approche des jeunes du West Shore]
[La vidéo commence par un texte qui se lit comme suit : Le rôle du conseiller est de soutenir et de défendre les jeunes. L’équipe d’approche des jeunes du West Shore comprend que la confidentialité entre le conseiller à la jeunesse et les jeunes qui reçoivent un soutien est d’une importance capitale. L’équipe veille à ce que le conseiller à la jeunesse offre du soutien et des ressources aux jeunes tout en préservant leur confidentialité. Les conseillers à la jeunesse et à la famille voient aussi les jeunes pour diverses autres préoccupations.]
Le caporal Cole Brewer – superviseur, Services de police communautaires et autochtones du Détachement de la GRC du West Shore : Les collectivités de l’ouest sont l’une des collectivités qui connaissent la croissance la plus rapide sur l’île de Vancouver, dans la province et au pays.
Nous avons les deux plus grandes écoles secondaires sur l’île de Vancouver, ici même, au West Shore soit Belmont et Royal Bay. Il y a donc une grande diversité et beaucoup d’étudiants. Et la collectivité n’a pas fini de grandir.
[Vidéo de l’extérieur de l’école secondaire Belmont]
[Vidéo d’une nouvelle école primaire en construction dans le district scolaire 62 du West Shore]
Le surintendant Todd Preston – officier responsable, GRC du West Shore : Il n’y a pas de plus grande priorité pour notre détachement que de travailler avec nos jeunes. Et surtout les jeunes vulnérables. Ce que nous avons vu, c’est que le programme de l’équipe mobile de services à la jeunesse MYST était absolument exceptionnel. C’était un excellent programme, c’est toujours un excellent programme. Mais c’est un seul conseiller. Il s’agit littéralement d’un conseiller et d’un agent de police qui desservent le district régional de la capitale qui compte 400 000 personnes. Et tous les jeunes que cela représente. Nous avons décidé de suivre cet exemple.
[Vidéo aérienne de Langford depuis la région de Bear Mountain]
[Vidéo d’une agente de la GRC du West Shore donnant des autocollants à un enfant lors d’une activité d’Halloween]
[Vidéo d’un agent de la GRC du West Shore observant la mascotte de la GRC « Ours prudent » qui joue au basketball avec un jeune]
[Un agent de la GRC du West Shore distribuant des autocollants à des élèves du primaire]
[Un agent de la GRC du West Shore courant avec des élèves du primaire]
Caporal Brewer : Dans le district scolaire 61 du West Shore. Nous avons notre agent de liaison avec les écoles du groupe des Services de police communautaires et autochtones. Actuellement, ces policiers travaillent avec une conseillère à la jeunesse au Pacific Centre Family Services. Ces deux ressources seraient dans l’école, pour établir des liens avec les conseillers scolaires et établir des liens avec les jeunes.
[Vidéo du caporal Brewer et de la conseillère à la jeunesse Caitlin entrant ensemble dans l’école secondaire]
Julia Leggett, gestionnaire des services de counseling – Pacific Centre Family Services : Le nombre de jeunes ayant besoin d’aide dans notre collectivité a augmenté au fil du temps et l’équipe du West Shore est en mesure de travailler en partenariat avec l’équipe mobile de services à la jeunesse. La conseillère des deux équipes travaille pour la Pacific Centre Family Services Association. Nous sommes donc en mesure de communiquer facilement avec les équipes et de nous soutenir mutuellement et ainsi appuyer les jeunes dans nos collectivités.
[Vidéo du caporal Brewer avec les conseillères à la jeunesse Julia et Caitlin se tenant debout à l’extérieur du Détachement de la GRC du West Shore en train de parler avant d’entrer]
[Vidéo d’agents du West Shore et des conseillères à la jeunesse discutant assis à une table]
Caitlin Anderson - conseillère à la jeunesse – Pacific Centre Family Services Association : Il est si important d’avoir une équipe rattachée au West Shore. Pour moi, il est également très utile d’avoir des liens avec ces fournisseurs de services communautaires et de bien connaître la région afin d’offrir un niveau de soins supplémentaire. Cela facilite la communication et la défense des droits et l’établissement de liens avec des soutiens pour les jeunes.
[Vidéo du caporal Brewer et de la conseillère à la jeunesse Caitlin parlant à un jeune à la table de pique-nique à l’extérieur d’une école secondaire]
Paul Block - directeur et administrateur en chef – district scolaire de Sooke : Il faut un effort collectif et un engagement commun pour prendre soin des enfants et les élever dans un environnement sûr, sécurisé et qui les appuie. Ce service est un autre exemple de la manière dont les partenaires communautaires peuvent soutenir les enfants, les jeunes et les familles lorsque des ressources supplémentaires sont nécessaires.
[Vidéos du caporal Brewer et de la conseillère à la jeunesse Caitlin parlant à deux jeunes dans l’école secondaire]
Caporal Brewer : Nous établissons des relations avec ces écoles. Toutes les activités auxquelles nous participons, qu’il s’agisse d’un événement festif, d’un événement sportif, d’un événement communautaire dans les écoles. Nous sommes là pour que les enfants se sentent à l’aise et que les enfants s’habituent à nous voir là et, nous l’espérons, aient l’occasion d’interagir avec nous sans que ce soit en situation de crise ou d’intervention. De cette façon, lorsqu’ils ont besoin de soutien et d’intervention ce sont des personnes qu’ils connaissent. Ils ne se livrent peut-être pas encore tout à fait à des comportements à risque, mais nous commençons à voir des signes avant-coureurs. Exactement, et nous voulons donc intervenir avant que la situation ne devienne dangereuse.
[Vidéo du caporal Brewer et d’un autre agent parlant à des élèves à l’extérieur d’une école, avec le canot TL’Ches Spirit de la GRC du West Shore en arrière-plan]
[Vidéo du gendarme Varley donnant une tape dans la main à des élèves de maternelle]
[Vidéo des membres des Services cynophiles de la GRC du West Shore avec leurs chiens parlant à un grand groupe d’élèves dans un gymnase d’école secondaire]
[Photo de la gendarme Webb du groupe des Services de police communautaires et autochtones de la GRC du West Shore parlant à un jeune]
[Photo de membres de la GRC du West Shore avec des élèves après une partie de hockey de gymnase à une école intermédiaire]
[Photo de membres de la GRC du West Shore avec un groupe de jeunes dans une école secondaire]
[Photo de la gendarme Webb aidant un jeune à attacher ses patins de hockey]
[Vidéo de la gendarme Webb et le caporal Brewer avec un jeune lors de la Journée du chandail rose]
[Vidéos du caporal Brewer et de la conseillère à la jeunesse Caitlin parlant à un jeune à une table de pique-nique à l’extérieur de l’école secondaire]
Le gendarme John Varley – Groupe des services de police communautaires et autochtones de la GRC du West Shore : Surtout s’ils n’ont pas vraiment d’antécédents. Ce qui nous préoccupe généralement, c’est de déterminer d’abord si personne n’est blessé, mais ensuite ce qui est à l’origine du comportement? Y a-t-il un moyen de les aider à redresser la barre et de leur offrir des ressources supplémentaires afin qu’ils puissent, espérons-le, tirer rapidement des leçons de ces comportements et avancer de manière positive.
[Vidéo du gendarme Varley jouant à un jeu de société avec un jeune à l’école]
[Vidéo du caporal Brewer et de la conseillère à la jeunesse Caitlin parlant à deux jeunes de l’école secondaire]
[Vidéo aérienne du caporal Brewer et de la conseillère à la jeunesse Caitlin marchant ensemble sur le terrain de l’école secondaire près d’un autobus scolaire]
Caporal Brewer : Les conseillers à la jeunesse possèdent un certain ensemble de compétences et la police en a un autre et je pense que souvent, lorsque nous offrons des services aux jeunes, la réponse se situe quelque part entre les deux. Il doit y avoir un équilibre.
Caitlin Anderson : Nous travaillons ensemble, nous nous rencontrons fréquemment pour discuter des cas qui se présentent et comment je peux aider les jeunes et les familles. Nous élaborons ensuite un plan ensemble.
[Vidéo aérienne du caporal Brewer et de la conseillère à la jeunesse Caitlin marchant ensemble vers un véhicule de police sur le terrain de l’école secondaire]
Caporal Brewer : Lorsque deux professionnels travaillent ensemble pour soutenir un jeune qui est en crise, c’est probablement la meilleure approche.
[Vidéos aériennes du caporal Brewer et de la conseillère à la jeunesse Caitlin parlant à un jeune à une table de pique-nique à l’extérieur de l’école secondaire]
[Équipe d’approche des jeunes du West Shore]
Le Groupe de santé mentale de la GRC du West Shore continue de connaître du succès avec l’Équipe mobile intégrée d’intervention en cas de crise
L’Équipe mobile intégrée d’intervention en cas de crise (EMIIC) mène ses activités depuis à peine un peu plus d’un dans le West Shore et ses résultats sont toujours positifs.
En avril 2024, le Détachement de la GRC du West Shore a créé un Groupe de santé mentale. Ce groupe est composé d’un caporal, de deux gendarmes et de deux infirmières diplômées d’Island Health spécialisées dans la santé mentale.
Ensemble, ils forment deux EMIIC qui interviennent auprès des membres de la communauté là où ils se trouvent, souvent à leur domicile. Les policiers et les infirmières contribuent à fournir un soutien rapide et empathique non seulement à la personne en crise, mais aussi à sa famille et aux personnes qui s’occupent d’elle.
Transcription - Le Groupe de santé mentale de la GRC du West Shore
[La vidéo commence avec le texte suivant : « Vous comptez pour nous. Vous n’êtes pas seul. Intervention en santé mentale, Détachement de la GRC du West Shore »]
Sergente Lauren Ferguson : L’équipe mobile intégrée d’intervention en situation de crise est une équipe composée d’agents de police et d’infirmiers en santé mentale qui répondent aux appels de service dans les collectivités de l’Ouest, lorsque la situation a une composante de santé mentale ou de dépendance.
[Vidéo de l’infirmier Dan Nguyen et de la caporale intérimaire Justine Dancey parlant dans une voiture de police qui circule dans le West Shore.]
Dan Nguyen, infirmier : Nous travaillons dans un système qui est actuellement très cloisonné, une situation que ces équipes contribuent à améliorer.
Nous éliminons les cloisonnements, ce qui nous permet d’améliorer la qualité des soins que nous pouvons offrir.
Cette façon de faire nous permet de voir que la police est peut-être intervenue une douzaine de fois auprès d’une personne, mais que celle-ci n’a reçu aucun soutien en matière de santé mentale sur le territoire de compétence d’Island Health, ou inversement.
En mettant ces informations en commun, nous pouvons ainsi fournir à la personne les soins dont elle a besoin à ce moment-là.
[Vidéo de l’infirmière Shea McKenzie parlant avec la caporale intérimaire Dancey et la caporale Nancy Saggar au détachement de la GRC du West Shore.]
[Gros plan de l’arrière d’une veste d’infirmière.]
[Vidéo de l’infirmier Dan et du gendarme Gabriel Gravel regardant un écran d’ordinateur dans une voiture de police.]
Caporale intérimaire Justine Dancey : Chaque fois que nous devons prendre une décision, nous nous parlons.
Nous évaluons la situation ensemble parce que nous la voyons d’un point de vue semblable, mais pourtant différent.
L’infirmier voit les choses du point de vue de la santé et de la santé mentale.
Et même si cet aspect m’intéresse beaucoup aussi, j’ai un point de vue différent : celui de la sécurité publique.
Je dois assurer la sécurité de la personne à l’endroit où elle se trouve, et assurer aussi la sécurité de sa famille et de la collectivité.
[L’infirmière Shea et la caporale intérimaire Dancey marchent ensemble à l’extérieur du détachement de la GRC du West Shore.]
[Gros plan d’une veste d’infirmière.]
[Gros plan d’une voiture de police; l’infirmière Shea, la caporale intérimaire Dancey et la caporale Saggar parlent en arrière-plan.]
[Gros plan d’un insigne de la GRC sur la manche d’une veste.]
[Gros plan d’un gilet de police.]
Shea McKenzie, infirmière : En général, je laisse l’agent entrer en premier et établir le premier contact. Je vérifie que l’environnement est sécuritaire pour moi-même et pour les personnes concernées.
À partir de là, je commence mon évaluation, qui peut prendre différentes formes.
Souvent, il s’agit d’écouter, de donner à la personne la possibilité de raconter son histoire.
Il s’agit d’observer son langage corporel, de recueillir des informations supplémentaires auprès de sa famille, puis de travailler à partir de ça.
[L’infirmière Shea et la caporale intérimaire Dancey se rendent à un domicile dans une voiture de police banalisée.]
[L’infirmière Shea sort de la voiture.]
[L’infirmière Shea est assise sur un canapé et parle à un homme dans une maison; la caporale intérimaire Dancey est en arrière-plan.]
[La caporale intérimaire Dancey écoute un homme parler avec l’infirmière Shea dans une maison.]
[L’infirmier Dan et le gendarme Gravel sont dans une voiture de police qui circule dans le West Shore.]
Gendarme Gabriel Gravel : Ce que j’ai retenu en observant des infirmiers parler avec les gens, c’est qu’il faut vraiment ralentir.
Beaucoup de gens veulent qu’on les écoute.
Ils veulent parler, c’est important pour eux.
C’est important d’être écouté.
[La sergente Ferguson et l’infirmier Dan parlent à une femme à l’extérieur d’un bâtiment.]
[Gros plan d’un gilet de police et d’une veste d’infirmière côte à côte.]
Dan Nguyen, infirmier : Pour moi, c’est tout un honneur et tout un privilège d’être accueilli chez les gens et de les rencontrer dans leur environnement.
Ce n’est pas tous les jours qu’on a l’occasion d’aider des personnes en situation de crise dans leur espace personnel.
Je travaille aussi aux services psychiatriques d’urgence, et c’est différent de voir quelqu’un dans un environnement de santé très contrôlé et de le voir à la maison.
Le fait de pouvoir voir une personne chez elle et d’évaluer son milieu de vie nous apporte une couche supplémentaire de connaissances auxquelles on n’a pas accès lorsqu’on la rencontre dans un environnement stérile.
[L’infirmière Shea et la gendarme intérimaire Dancey dans une voiture de police qui circule dans le West Shore.]
[La caporale intérimaire Dancey frappe à la porte d’une maison; l’infirmière Shea est non loin.]
[L’infirmière Shea est assise sur un canapé, dans une maison, et écoute un homme parler.]
[La caporale intérimaire Dancey, debout, parle à un homme dans une maison. L’infirmière Shea est assise près de l’homme sur le canapé.]
[Gros plan sur la caporale intérimaire Dancey, qui écoute.]
[Un homme parle à la caporale intérimaire Dancey et à l’infirmière Shea chez lui.]
Caporale intérimaire Dancey : Nous faisons de notre mieux pour fournir des ressources communautaires en santé mentale dans la collectivité, mais ce n’est pas toujours possible.
Parfois, certaines personnes ne sont pas en assez bonne santé pour attendre ou pour recevoir des soins communautaires.
Et dans ces cas-là, en effet, nous les appréhendons et les emmenons à l’hôpital.
[La caporale intérimaire Dancey accompagne l’homme jusqu’à la voiture de police; l’infirmière Shea suit.]
[Gros plan sur la veste d’infirmière et le gilet de la GRC.]
Shea McKenzie, infirmière : Nous ne prenons pas ces décisions à la légère, car elles sont très complexes.
Nous tenons compte de l’histoire des gens, des systèmes de soutien qui sont en place pour eux et de la capacité de conclure des contrats de sécurité.
Nous prenons de très nombreuses décisions différentes ensemble, en tant qu’équipe, avant de décider si l’on appréhende ou non la personne.
[L’infirmière Shea parle avec la caporale intérimaire Dancey dans une voiture de police et sourit.]
[L’infirmier Dan et le gendarme Gravel sont dans une voiture de police qui circule dans le West Shore.]
Dan Nguyen, infirmier : Ce que j’ai vu au cours de mon expérience ici, dans le West Shore, c’est que l’équipe a apporté une couche supplémentaire de sécurité aux habitants de la collectivité.
Les familles sont vraiment reconnaissantes que des professionnels de la santé mentale se présentent lorsqu’elles appellent la police.
[L’infirmier Dan et la gendarme intérimaire Dancey dans une voiture de police qui circule dans le West Shore.]
[La sergente Ferguson, la caporale Saggar et l’infirmier Dan s’approchent de l’entrée d’un appartement et frappent à la porte.]
[La sergente Ferguson et l’infirmier Dan se tiennent côte à côte; ils parlent à quelqu’un hors champ.]
[Texte : Si une personne de votre entourage ou vous-même êtes dans une situation de crise de santé mentale dans le West Shore, veuillez composer le 911. S’il n’y a pas de problème de sécurité immédiat, appelez la ligne téléphonique pour situations non urgentes au 250-474-2264].
Célébrer les 50 ans de présence des femmes à la GRC
Le 3 mars 2025 marque le 50e anniversaire de la promotion de la première troupe de policières formées à l’École de la GRC.
Pour célébrer les 50 ans de présence des femmes à la GRC, nous avons interviewé plusieurs femmes qui ont des liens étroits et de longue date avec les services policiers.
Merci à toutes les femmes qui ont servi dans le passé et qui servent actuellement au sein de la GRC.
Transcription - Célébrer les 50 ans de présence des femmes à la GRC
[Aucune fréquence audio]
Description de la vidéo :
[La vidéo commence par le texte suivant : Le 16 septembre 1974, 32 Canadiennes ont écrit une page d’histoire en devenant les premières femmes à être assermentées à la GRC. Elles formaient alors la troupe 17. Elles ont surmonté de nombreux obstacles, faisant leurs preuves dans un domaine dominé par les hommes. En mars 1975, une fois leur formation terminée, elles ont commencé à travailler dans des détachements un peu partout au pays.]
Caporale Karen Adams (retraitée) : Le plus difficile, c’était que nous n’étions pas vraiment les bienvenues. L’intégration des femmes à la GRC était avant tout une décision politique, et beaucoup de membres n’en voulaient pas. On nous avait d’ailleurs prévenues dès la Division Dépôt. Certains disaient que les femmes n’avaient pas leur place à la GRC. Le harcèlement était bien réel. Cela dit, j’ai aussi travaillé avec des hommes formidables. Mais au début, on nous faisait constamment sentir que nous n’étions pas à notre place.
[Vidéo d’une troupe entièrement féminine défilant à la Division Dépôt dans les années 1970.]
[Photo de groupe de la Troupe 17 en 1974.]
[Photo d’une cadette de la Troupe 17 en uniforme, à la Division Dépôt, en train de remplir des documents.]
[Photo de groupe de 3 membres de la Troupe 17 en uniforme, en train de regarder des documents.]
[Photo de groupe de la Troupe 17 défilant dans la Cour d’honneur de la Division Dépôt.]
[Membres de la Troupe 17 en cours d’inspection à la Division Dépôt.]
[Une femme membre arrêtant un homme dans les années 1970.]
Eva Silden : Les femmes représentent la moitié de la population, alors il n’y a pas vraiment de raison qu’elles ne soient pas pleinement intégrées et qu’elles ne composent pas aussi la moitié des effectifs en sécurité publique, que ce soit dans les services de police ou encore les services correctionnels. Dans mes recherches, beaucoup de femmes m’ont confié qu’en intégrant les forces de l’ordre, elles étaient motivées par l’envie de faire carrière et d’avoir un réel impact dans leur communauté. Mais elles n’avaient pas forcément mesuré à quel point le genre et les inégalités entre les hommes et les femmes allaient influencer leur parcours et leur expérience sur le terrain.
[Vidéo d’une femme membre de la GRC s’adressant à des hommes membres.]
[Vidéo d’une femme membre de la GRC s’adressant à un client.]
[Photo de la sergente Alexandra Mulivhill de la Division E aux côtés de sa fille, la gendarme Ryleigh Mulivhill de la Division K, toutes deux vêtues de la tunique rouge.]
[Deux photos de la caporale Sarbjit Sangha de la Division E, l’une en tunique rouge et l’autre en tunique bleue.]
[Montage photo des sœurs, la caporale Karen Adams (retraitée) et la gendarme Shelly Marsh (retraitée), retraçant leur parcours tout au long de leur carrière. On peut lire : Les premières sœurs au service de la GRC.]
[Cadettes marchant dans la Cour d’honneur dans les années 1970.]
Caporale Adams (retraitée) : Aucune d’entre nous n’avait l’intention de transformer l’organisation ou de prendre une position politique. Nous voulions simplement aider les gens, comme la plupart des membres de la GRC. Je voulais faire ce métier, et tout ce que je demandais, c’était d’en avoir la chance.
[Membres d’une troupe féminine en cours d’inspection à la Division Dépôt dans les années 1970.]
[Photo de groupe de la Troupe 20 (entièrement féminine) en 1977.]
[Photo de Karen Adams recevant son insigne à la Division Dépôt en 1975.]
[Vidéo d’une femme membre au volant d’une voiture des Services généraux de la GRC dans les années 1970.]
[Vidéo de la caporale Nancy Saggar au volant d’une voiture des Services généraux de la GRC.]
Caporale Nancy Saggar : Ce qui m’a le plus attirée dans le métier de policière, c’est la chance d’aider les gens en détresse, surtout en temps de crise. Lorsqu’ils vivent une journée difficile et qu’ils composent le 9-1-1, c’est vous qui répondez à l’appel. Vous arrivez sur place et vous devez décider comment les aider, comment faire ce qui est juste. C’est ça qui m’a donné envie de faire ce métier.
[Photo de la gendarme Brooke Cheney de la Division E, en tunique rouge.]
[Photo de la caporale Tammy Jones de la Division E, en uniforme aux côtés d’Eda, chienne policière.]
[Montage photo de la gendarme Imane Gourramen de la Division nationale. On la voit en uniforme des Services généraux, en tunique rouge devant plusieurs gâteaux aux couleurs du drapeau canadien, ainsi qu’en uniforme des Services généraux s’adressant à un groupe depuis une tribune.]
Eva Silden : Aujourd’hui, il y a encore de jeunes femmes qui rêvent de devenir policières, mais qui ont l’impression que c’est encore un métier d’homme. Cela en dit long sur la culture policière. C’est un milieu très masculin, très axé sur la masculinité. Pour se faire entendre, que ce soit en réunion ou ailleurs, quand elles sont peut-être les seules femmes présentes, elles doivent donc vraiment réfléchir à la façon dont elles s’expriment. Souvent, elles finissent par adopter les codes des hommes.
[Deux photos de femmes membres de la GRC dans les années 1970 ou 1980.]
[Photo d’une femme membre de la GRC en tunique et jupe debout avec un homme membre de la GRC en tunique et pantalon dans les années 1970.]
[Photo d’une agente de la GRC en tunique et jupe rouges debout devant une voiture de police des Services généraux de la GRC.]
[Photo en noir et blanc de deux agentes de la GRC qui se sourient.]
[Photo d’une agente de la GRC avec trois agents de la GRC en uniforme des Services généraux.]
Surintendante principale Wendy Mehat, du Groupe provincial du soutien des opérations de Surrey au sein de la GRC et présidente de l’Association des chefs de police de la Colombie-Britannique : Quand j’ai commencé à occuper des postes de direction comme caporale et sergente, chaque fois que j’entrais dans une salle de réunion ou que je participais à des discussions, que ce soit dans mon organisation ou ailleurs, on supposait d’emblée que je n’étais pas une dirigeante. Parfois, d’ailleurs, rien qu’à mon apparence. Si j’étais avec des hommes, on partait du principe que c’étaient eux les superviseurs. Avec le recul, je pense que c’était en partie parce que je n’avais pas encore adopté un état d’esprit de croissance; je n’avais pas encore ce réflexe de penser qu’un patron n’a pas besoin d’avoir une apparence particulière. Il n’a pas besoin de mesurer 1,80 m, d’être un homme, d’avoir une coupe de cheveux spécifique ou un certain style de communication. N’importe qui peut être dirigeant.
[Photo de groupe de la surintendante principale Mehat avec d’autres agents devant une voiture de police des Services généraux.]
[Photo de groupe de la surintendante principale Mehat en tunique rouge avec d’autres membres.]
[Photo de l’entretien avec la surintendante principale Mehat.]
[Montage photo de la commissaire Bev Busson, première femme commissaire de la GRC et membre de la Troupe 17. On la voit en tunique rouge en tant que commissaire, et en 1975 à la Division Dépôt.]
[Montage photo de l’inspectrice Nina Miller de la Division E, en uniforme.]
Gendarme Shelley Marsh (retraitée, Troupe 20, 1977-1978) : Rencontrer autant de membres, de femmes, occuper des postes auxquels nous n’avions même jamais eu accès auparavant.
[Photo en noir et blanc d’une troupe féminine qui défile à la Division Dépôt.]
[Agentes défilant dans la Cour d’honneur à la Division Dépôt.]
Surintendante principale Mehat : Les femmes qui occupent des postes de direction possèdent une grande intelligence émotionnelle. Elles savent souvent détecter quand quelqu’un a du mal à exprimer ses pensées et vont chercher à comprendre ce qui se passe réellement. Elles ont cette capacité à voir les choses sous un autre angle, que ce soit pour un employé ou même pour l’ensemble d’une organisation, et à explorer différentes façons de résoudre les problèmes.
[Une agente de la GRC et une infirmière frappent à la porte d’une maison.]
[Une agente de la GRC et une infirmière parlent avec un client à l’intérieur de sa maison.]
[Montage photo de la sergente Leanne Krauss (retraitée) en tunique rouge et en uniforme des Services généraux.]
[Photo de la caporale Catherine Hawkesbury, de la Division H, en uniforme avec un appareil photo à la main.]
[La caporale Corinne MacPherson s’entretient avec une élève du secondaire à l’occasion d’une activité éducative.]
Caporale Saggar : Parce que nos expériences de vie sont différentes de celles de nos homologues masculins, nous devenons des leaders différentes. Cela ne signifie pas que les hommes ne sont pas de bons dirigeants — j’ai plusieurs patrons masculins, tous d’excellents dirigeants. Mais il faut adopter une approche juste et équilibrée. Pour être franche, si vous n’avez jamais vu de femme occuper un poste de pouvoir et que vous êtes une policière à un grade inférieur, qu’est-ce qui vous ferait croire que vous pouvez, vous aussi, occuper ces fonctions?
[Deux agentes de la GRC regardent une partie de basket-ball féminin dans une école secondaire.]
[Photo de la gendarme Darby Klekta de la Division E, marchant avec un cheval.]
[Photos des gendarmes Holly Weatherby et Pamela Thiffeault, de la Division E.]
[Montage photo de la gendarme Lavanneya Pancharatnarajah de la Division E, en tunique rouge et en uniforme des Services généraux.]
[Photo de l’inspectrice Trudy Murray (retraitée) de la Division B.]
[Montage photo de la sergente d’état-major Brandy Boychuk de la Division K en tunique rouge et différents uniformes.]
Surintendante principale Mehat : Quand les gens voient des femmes occuper des postes de direction, ça devient une possibilité concrète pour tout le monde. Je sais que c’est exactement ce que j’ai ressenti en voyant des femmes accéder à des postes de leadership à la GRC. Je les regardais et je me disais « Moi aussi, je peux y arriver. Je peux être comme elles. »
[Photos de la sergente Stephanie Ashton (retraitée) de la Division E, en uniforme.]
[Photos de la surintendante principale Mehat, en uniforme.]
Caporale Adams (retraitée) : Voir des femmes à tous les niveaux, y compris parmi les officières brevetées, c’était impensable à mon époque dans les forces de l’ordre. Aujourd’hui, peu importe où l’on regarde, il y a des femmes à tous les échelons. La sergente-major de la Colombie-Britannique, par exemple, est une femme tellement gentille — à l’époque, c’était inimaginable qu’une femme puisse occuper ce poste ou même celui de sergente-major du corps. Et maintenant, nous avons une sergente-major du corps à Ottawa, une femme charmante que j’ai eu la chance de rencontrer lors d’un passage là-bas. Pour moi, c’est tout simplement incroyable. Mais les femmes ne devraient pas oublier qu’il a fallu se battre depuis le début pour qu’elles puissent être là où elles sont aujourd’hui.
[Photo des membres de la Troupe 17 — Karen Adams, Donna Morris et Bev Busson au bal régimentaire de 2024.]
[Photo de Bev Busson et Shelly Marsh s’adressant aux invités du bal régimentaire de 2024.]
[Montage photo de la commissaire Brenda Lucki (retraitée), en uniforme. Le texte sous les photos est le suivant : La première femme à occuper de façon permanente le poste de commissaire de la GRC.]
[Photo de la sergente-major du corps Elaine Maisonneuve, de la Division nationale.]
[Vidéo en noir et blanc d’une femme membre de la GRC sortant d’une voiture et entrant dans le bâtiment d’un détachement de la GRC.]
[Vidéo en noir et blanc d’une femme membre de la GRC cherchant des preuves près d’une maison.]
Surintendante principale Mehat : Si je me retrouve dans une situation où le ton d’une réunion ou d’un courriel est très acerbe, ou si j’ai affaire à quelqu’un qui manque d’ouverture, j’ai tendance à réagir rapidement et à vouloir en discuter. Parce que si l’on ne règle pas ces situations, on laisse aux autres la possibilité de nous traiter d’une certaine manière. Je crois qu’on peut aborder ces enjeux avec respect. J’ai beaucoup appris à ce sujet au fil des ans, car peu importe votre genre, les gens ont parfois des préjugés et une idée préconçue de la façon dont ils veulent vous traiter. C’est pourquoi il est essentiel d’être attentif à la manière dont on souhaite être perçu et de poser des limites claires.
[Photo de la sous-commissaire Jodie Boudreau, de la Division nationale.]
[Photo de la sous-commissaire Marie-Claude Dandenault, de la Division nationale.]
[Photo de la gendarme Kelsi Yoxall, de la Division E, en uniforme.]
[Photo de la gendarme Amy Rawlins, de la Division K, en tunique rouge.]
[Photo de Kim Tent, de la Division E, en tunique rouge.]
[Photo de Krista Reid, de la Division H, en tunique rouge.]
[Montage photo de la gendarme Justina Webb, de la Division E. On la voit poser avec une jeune fille déguisée en policière pour l’Halloween, distribuer des roses à des personnes âgées en tunique rouge et parler avec des jeunes.]
Gendarme Marsh (retraitée) : Votre opinion compte. Vous êtes responsable de votre carrière, de votre parcours et de l’endroit où vous souhaitez aller au sein des services policiers.
[Photo de la gendarme Parveen Moore, de la Division E, en uniforme.]
Caporale Saggar : Je remarque que beaucoup de femmes doutent de leurs capacités. Elles manquent peut-être de confiance en elles, mais la confiance ne vient qu’en osant affronter ce qui nous fait peur. Il faut sortir un peu de sa zone de confort, se lancer des défis. Et une fois qu’on l’a fait, on en ressort avec plus de confiance en soi. N’ayez pas peur de l’inconnu. Ne laissez pas la peur dicter vos décisions. Si vous voulez un poste ou un emploi, battez-vous pour l’obtenir. Ayez le courage d’essayer, car c’est cette audace qui vous mènera au succès.
[Photo de la caporale Saggar avec un bénévole et la gendarme Moore, lors d’un événement.]
[Photo de la caporale Saggar, en uniforme, avec une jeune fille.]
[Vidéo de la sergente Ferguson s’entretenant avec un homme membre de la GRC lors d’une formation.]
[Photos de la surintendante Nav Hothi, de la Division E.]
[Photo de la gendarme Chantal Mitchell, de la Division E.]
[Photo de la caporale Jana Rose (retraitée) en tunique rouge, aux côtés de son mari l’inspecteur Stephan Rose.]
[Vidéo en noir et blanc d’une femme membre de la GRC montant dans une voiture de police des services généraux de la GRC.]
[Vidéo de la gendarme Weatherby dans une voiture de police des Services généraux de la GRC.]
Caporale Adams (retraitée) : Ne laissez personne éteindre votre flamme. Ne laissez personne vous dire que vous n’êtes pas capable. On m’a dit à plusieurs reprises que je ne pouvais pas, que ça n’arriverait jamais. Mais il suffit de persévérer, de croire en soi et de savoir qu’on a sa place. Votre place est ici, et il y a toute la place qu’il faut pour les femmes dans la police.
[Photo d’une femme membre de la GRC en tunique rouge agitant le drapeau canadien. On peut lire : Bienvenue dans nos rangs! Les femmes ont une place à part entière dans le domaine policier.
Postulez dès aujourd’hui. Contribuez à changer les choses. cb.grc.ca/carrieres]
Le Détachement de la GRC de West Shore a eu le plaisir de s’associer au Service de police de Victoria pour accueillir le programme NHL Street à Langford cet été
Le Détachement de la GRC de West Shore a eu le plaisir de s’associer au Service de police de Victoria pour accueillir le programme NHL Street à Langford cet été.
Le programme de six semaines est une ligue inclusive et accessible qui vise à garder les enfants et les jeunes actifs, quelle que soit leur expérience du hockey.
Transcription - La GRC et Vic PD s'associent pour accueillir NHL Street
Description de la vidéo :
Ouverture d’une vidéo montrant des enfants jouant au hockey-balle.
La vidéo montre le gendarme Cole Brewer, du Détachement de la GRC de West Shore, parler du programme de hockey de rue de la LNH. Il y a une partie de hockey-balle en cours derrière lui.
La vidéo montre des enfants qui courent et jouent au hockey-balle.
La vidéo montre l’entraîneur bénévole Garry Dhillon qui parle du programme de hockey de rue de la LNH.
La vidéo montre deux enfants, Aiden et Max, qui parlent de leur expérience dans le programme.
La vidéo montre le gendarme Cole Brewer parlant du programme et des liens avec les enfants. On voit ensuite les enfants jouant au hockey et des spectateurs qui les regardent.
La vidéo montre le chef Del Manak, Service de police de Victoria, qui parle de la façon dont ce programme humanise la police.
Transcription de la vidéo :
Gend. Cole Brewer, Détachement de la GRC de West Shore : Le programme NHL Street est une ligue de hockey-balle pour les jeunes. Les enfants viennent ici tous les mardis soir. Nous installons des patinoires improvisées. Ils jouent un peu au hockey-balle. C’est pour le plaisir. C’est une bonne façon de garder les enfants occupés pendant l’été. C’est une très bonne façon pour nous, en tant que policiers, en dehors de l’année scolaire, de maintenir le contact et d’interagir avec les jeunes. Surtout d’une manière aussi positive et amusante. Vous voyez tous ces gens qui passent un bon moment.
[Des jeunes vêtus de chandails blancs célèbrent un but de hockey-balle]
[Gend. Brewer parlant devant une partie de hockey-balle en cours de jeu]
[Un jeune en chandail rouge fait un lancer et un gardien en chandail fait un arrêt]
[Un jeune en chandail blanc fait un arrêt. Voiture de la GRC en arrière-plan]
[Les membres de l’équipe en chandail rouge et de l’équipe en chandail blanc se serrent la main après une partie]
[Les familles regardent les joueurs s’échauffer. Autocaravane de la GRC en arrière-plan]
[Un jeune en chandail blanc fait des « high five » à ses coéquipiers].
Garry Dhillon, entraîneur bénévole : C’est un excellent petit programme. Un programme de cinq à six semaines qui permet aux enfants de jouer à l’extérieur, de s’amuser et d’être des enfants.
[L’entraîneur Dhillon parle à la caméra]
[Un jeune en chandail blanc célèbre avec ses coéquipiers].
Gend. Brewer: C’est très amusant parce que ces enfants sont enthousiastes à l’idée d’être ici, ils veulent être ici. Surtout les plus jeunes.
[De jeunes joueurs en chandail rouge encouragent un membre du club de hockey Victoria Royals]
Aiden, joueur des Flames : Jouer au hockey, s’amuser.
[Aiden parle à la caméra]
Max, joueur des Flames : Lorsque vous marquez un but, ce n’est pas seulement vous qui le marquez, c’est aussi la personne qui vous a donné l’assistance. J’adore ça. C’est génial.
[Max parle à la caméra]
Gend. Brewer: C’est important que les enfants nous voient sous ce jour normal. Être ici pour interagir avec les enfants, arbitrer le match et avoir des interactions positives, plutôt que dans une capacité d’application de la loi. On a la chance de les rencontrer au cours d’une saison de six semaines. Et vous savez quoi, le gendarme Brewer, le gendarme Varley, le gendarme Hall et le gendarme Webb sont des gens normaux, tout comme mes parents, mes enseignants, sauf qu’ils portent un uniforme.
[Un jeune en chandail blanc célèbre avec le gardien]
[Un agent de la GRC laisse tomber la balle de hockey pour une mise au jeu]
[Un bénévole de la police communautaire de la GRC donne une boîte de jus de fruits à un jeune]
[Un membre du Service d’incendie de Langford regarde un match de hockey-balle]
[Un membre de la GRC remet un autocollant à un jeune]
[Un agent de la GRC parle à un jeune joueur devant un filet de hockey]
[Deux agents de la GRC distribuent des hot-dogs]
[Un agent de la GRC parle à un jeune enfant]
[Un membre du Service d’incendie de Langford laisse tomber une balle de hockey pour une mise au jeu]
[Un agent de la GRC marchant avec un match de hockey en arrière-plan]
Chef Del Manak, Service de police de Victoria : Je pense que le programme NHL Street permet aux enfants de jouer au hockey de rue et humanise les policiers. Nous sommes ici pour soutenir les enfants, les encourager, arbitrer leurs parties la moitié du temps et permettre aux enfants de vraiment voir la police dans un rôle non traditionnel et d’établir des relations positives.
[L’arbitre laisse tomber une balle pour une mise au jeu entre des jeunes en chandail rouge et bleu].
[Le chef Manak parle à la caméra devant un match de hockey-balle en cours]
[Un agent de la GRC et un policier du Service de police de Victoria rient ensemble]
[Un agent du Service de police de Victoria laisse tomber une balle de hockey pour une mise au jeu]
[Un agent du Service de police de Victoria Policier de Victoria regardant un match de hockey-balle]
[Un agent de la GRC distribuant des sucettes glacées aux jeunes]
Détachement de la GRC de West Shore
Les dirigeants du West Shore visitent la Division Dépôt, où se trouve le centre de formation de la GRC
Cette année, les maires et les chefs des collectivités du West Shore ont été invités à visiter l’École de la GRC, Division Dépôt, à Regina, en Saskatchewan. La Division Dépôt forme des membres de la GRC depuis 1885.
Le maire Doug Kobayashi (Colwood), le maire Ken Williams (Highlands), le maire Scott Goodmanson (Langford) et la mairesse Marie-Térèse Little (Metchosin) étaient présents.
Visionnez notre vidéos soulignant leur voyage au Dépôt:
Partie 1 - Des responsables du West Shore rendent visite à la Division Dépôt
Transcription - Partie 1 - Les dirigeants du West Shore visitent la Division Dépôt
[La vidéo commence par un texte qui se lit comme suit : Cette année, les maires et les chefs des collectivités du West Shore ont été invités à visiter l’École de la GRC, Division Dépôt, à Regina, en Saskatchewan. La Division Dépôt forme les membres de la GRC depuis 1885. Le maire Doug Kobayashi (Colwood), le maire Ken Williams (Highlands), le maire Scott Goodmanson (Langford) et la mairesse Marie-Térèse Little étaient présents.]
Caporal Hiebert : La plupart des Canadiens n’ont aucune idée de ce qui se passe derrière ces clôtures. Même les gens de la ville de Regina ne savent pas ce qui se déroule ici, et je pense que nous devons raconter notre histoire.
[Le cap. Hiebert discute avec quatre maires du West Shore et le surint. Preston à l’extérieur de la salle d’exercice]
[Quatre maires du West Shore à l’extérieur de la salle d’exercice]
Le maire Scott Goodmanson : Je ne pense pas que vous puissiez vraiment comprendre ce qui se passe ici si vous n’y êtes pas présent. Nous avons lu au sujet de la Division Dépôt et nous en entendons parler depuis des années, mais, en fait, il a été très révélateur de voir tout ce qui se passe entre les différents niveaux de formation, tout ce qui se produit en même temps de même que le service offert.
[Le maire Goodmanson, la mairesse Little et le surint. Preston observent des cadets s’entraîner dans le gymnase.]
[Le maire Kobayashi et le surint. Preston observent la formation de cadets au maniement des armes par la fenêtre.]
[Le cap. Hiebert discute avec quatre maires du West Shore et le surint. Preston.]
La mairesse Marie-Térèse Little : Je pense qu’il est important pour nous d’être ici pour comprendre la formation. Donc, quand les électeurs nous demandent pourquoi nous avons besoin d’une force policière de cinq membres ou d’une force de quinze membres, nous pouvons leur expliquer le genre de formation qui se donne ici : une formation qui ne peut être offerte dans une seule salle de classe ou dans un seul gymnase.
[Gros plan du maire Kobayashi et du surint. Preston à l’écoute pendant la visite.]
[Gros plan de la mairesse Little]
[Gros plan des maires Goodmanson et Williams]
[Quatre maires du West Shore discutent avec un agent de la GRC.]
[Un instructeur de la Division Dépôt montre au maire Goodmanson la plaque murale des records de conditionnement physique.]
[Quatre maires du West Shore marchent à l’extérieur d’un bâtiment de briques.]
[Le maire Kobayashi écoute le cap. Hiebert.]
Surintendant Todd Preston : Vous savez, selon les discussions que nous avons eues avec les maires et les conseillers municipaux au fil des ans, il était tout à fait clair qu’ils ne saisissaient pas pleinement quelle formation un agent de la GRC doit suivre. Alors, je voulais vraiment que nos maires, nos conseillers et nos chefs voient de leurs propres yeux la prestation de formation dès le premier jour, à l’arrivée des cadets, qui viennent de tous les horizons et de partout au pays, jusqu’à la fin de leur formation, d’une durée de six mois. Ils peuvent ainsi revenir dans leurs collectivités et offrir les meilleurs services de protection et services policiers en général.
[Quatre maires du West Shore et le surint. Preston parlent avec le commandant de la Division Dépôt, le surintendant principal Mike Lokken.]
[Gros plan des maires Kobayashi et Williams]
[Quatre maires du West Shore et le surint. Preston parlent avec le surint. pr. Mike Lokken.]
[Les maires Little, Kobayashi et Williams écoutent pendant la visite.]
[Quatre maires du West Shore, le surint. Preston et le cap. Hiebert parlent entre eux. Plusieurs cadets portant la tunique rouge sont debout en arrière-plan.]
[Quatre maires marchent devant une troupe de cadets qui font la file à l’extérieur d’un bâtiment de la Division Dépôt.]
[Quatre maires écoutent le surint. Preston à l’intérieur de la salle d’exercice.]
[Quatre maires assistent à la cérémonie de fin de formation de la troupe 20.]
[Les maires Goodmanson et Williams serrent la main de cadets promus.]
Caporal Hiebert : Si davantage de personnes occupant ces postes venaient voir ce que nous faisons, et pourquoi nous faisons ce que nous faisons, et venaient témoigner de la qualité des cadets que nous formons à la Division Dépôt, elles seraient plus nombreuses à être convaincues de la qualité des membres qu’elles accueillent lorsque nous les envoyons dans leurs détachements respectifs. Ces personnes peuvent donc être rassurées en sachant que, lorsque nous envoyons un cadet dans un détachement, peu importe où il se trouve, il est bien formé et prêt à assumer ses fonctions.
[Le maire Williams parle avec le surint. pr. Lokken.]
[Des maires du West Shore serrent la main d’agents de la GRC.]
[Des maires du West Shore écoutent le cap. Hiebert dans le bâtiment de formation au maniement des armes à feu.]
[Des maires du West Shore et le cap. Hiebert observent un véhicule de police de la GRC.]
[Les quatre maires du West Shore et le surint. Preston se font prendre en photo à l’extérieur du bâtiment A. B. Perry.]
GRC du West Shore
Partie 2 - Des responsables du West Shore découvrent le Programme de formation des cadets à la Division Dépôt
Transcription - Partie 2 - Les dirigeants du West Shore visitent la Division Dépôt
[La vidéo commence par un texte qui se lit comme suit : Cette année, les maires et les chefs des collectivités du West Shore ont été invités à visiter l’École de la GRC, Division Dépôt, à Regina, en Saskatchewan. La Division Dépôt forme les membres de la GRC depuis 1885. Le maire Doug Kobayashi (Colwood), le maire Ken Williams (Highlands), le maire Scott Goodmanson (Langford) et la mairesse Marie-Térèse Little étaient présents.]
Surintendant Preston : Je pense qu’il est important, non seulement pour les maires, mais aussi pour le grand public, de voir que leur force de police nationale, qui offre des services à l’échelle fédérale, provinciale et municipale, peut s’adapter, se moderniser et devenir un service de police dont toute collectivité peut être fière.
[Les drapeaux du Canada et de la Division Dépôt flottent à la Division Dépôt.]
[Des cadets marchent au pas dans la Cour d’honneur.]
[Un cadet est debout au bord de la Cour d’honneur.]
[Gros plan de la casquette de la GRC]
Caporal Hiebert : Les cadets sont ici pour 26 semaines de formation. Pendant cette période, ils acquièrent de l’expérience en sciences policières appliquées, la partie théorique de la formation, en conditionnement physique, en tactiques de défense policières, dans le Groupe de la conduite et le Groupe de formation aux armes à feu, de même qu’en matière de formation par simulateur. Donc, les cadets sont extrêmement occupés dès leur première semaine ici et le travail se poursuit.
[Des cadets regardent un instructeur qui montre des tactiques policières.]
[Formation de cadets au moyen d’un simulateur de conduite virtuelle]
[Formation à la conduite sur une piste en circuit fermé]
[Des cadets écoutent les instructeurs pendant la formation au maniement des armes à feu.]
[De nouveaux cadets, qui font la file, écoutent les instructeurs.]
[Le cap. Hiebert, le surint. Preston et le maire Williams discutent entre eux.]
Le maire Ken Williams : Ce que j’ai vu ici était très complet et j’ai été très impressionné par la façon dont les intervenants se préoccupent de notre nouvelle société qui forme le Canada.
[Gros plan des maires Goodmanson, Kobayashi et Williams et du surint. Preston]
Le maire Doug Kobayashi : Très progressiste. À l’heure actuelle, on apprend que l’on consacre un peu plus de temps à la santé mentale, à la formation en santé mentale. J’ai trouvé cela très encourageant. Vous pouvez voir que tout n’est pas seulement axé sur la tradition, mais également sur ce qui se passe dans la société à l’heure actuelle.
[Les maires Kobayashi et Williams discutent avec le commandant de la Division Dépôt, le surintendant principal Mike Lokken.]
[Des cadets dans une salle de classe.]
[Gros plan du maire Kobayashi et du surint. Preston]
[Quatre maires du West Shore, le surint. Preston et le cap. Hiebert parlent à l’extérieur du bâtiment de tactiques de défense policière.]
[Quatre maires du West Shore et le surint. Preston parlent dans la salle d’exercice.]
Surintendant Preston : Les maires qui m’ont accompagné ont été extrêmement impressionnés. Ils ont trouvé que c’était une installation de calibre mondial et que la formation a certainement été modernisée par rapport à ce qu’ils pensaient au départ de ce lieu, qui a toujours été en quelque sorte considéré comme une base très militariste. Je pense qu’il fut un temps où tout était effectivement très paramilitaire. C’est encore un peu le cas aujourd’hui, mais un important travail de modernisation a été fait.
[Les maires marchent à l’extérieur du bâtiment A. B. Perry.]
[Quatre maires du West Shore, le cap. Hiebert et le surint. Preston à l’extérieur de la salle d’exercice]
[Vue aérienne d’une cérémonie dans la Cour d’honneur]
[Des agents de la GRC s’entraînent avec un chien de police.]
[Un groupe de cadets qui écoutent un instructeur.]
[Les drapeaux des divisions de la GRC et des provinces sont suspendus dans la salle d’exercice.]
[Quatre maires marchent devant une troupe de cadets qui font la file à l’extérieur d’un bâtiment de la Division Dépôt.]
[Une troupe de cadets portant la tunique rouge font la file dans la salle d’exercice]
[Affiche de renseignements historiques dans la salle d’exercice]
[Un instructeur d’exercice marche devant les cadets près de la Cour d’honneur.]
Caporal Dean Miller : Le Groupe de l’exercice et du maintien fait évidemment partie du Programme de formation des cadets, qui vise à former de futurs policiers. Nous ne leur apprenons pas seulement à marcher en rond. Nous leur enseignons de véritables compétences policières, de réelles compétences policières opérationnelles. Ils sauront donc peut-être faire preuve d’un peu de résilience ou de sang-froid face à l’adversité. Il se peut également qu’ils apprennent à travailler en équipe. Faire partie de quelque chose de plus grand qu’eux-mêmes.
[Des instructeurs observent les cadets qui marchent en formation dans la Cour d’honneur.]
[Des cadets marchent au pas dans la Cour d’honneur.]
[Vue aérienne de véhicules de police de la GRC stationnés sur une rue à l’intérieur des terrains de la Division Dépôt.]
[Un instructeur observe des cadets lors d’une mise en situation en temps réel.]
[Des cadets s’entraînent dans le gymnase.]
[Le sergent-major inspecte les troupes dans la Cour d’honneur.]
[Des cadets promus en tunique rouge s’étreignent et se félicitent à la fin de la cérémonie de fin de formation.]
[Quatre maires du West Shore parlent à un agent de la GRC.]
[Affiche des « valeurs fondamentales de la GRC » à la Division Dépôt]
[Des cadets dans une salle de classe.]
Le surintendant principal Mike Lokken, commandant de la Division Dépôt : La Division Dépôt est la plus ancienne division de la GRC. L’année prochaine, nous célébrerons notre 140e anniversaire. Donc, pour demeurer pertinents aux yeux de la société canadienne, il est évident que nous avons dû nous adapter et changer. Chaque année, nous apportons environ 300 changements à notre programme. Certaines modifications sont mineures et d’autres sont majeures. Par exemple, les scénarios d’il y a 10 ans ne sont évidemment pas les mêmes que ceux d’aujourd’hui. Nous les examinons dans une optique d’égalité et nous faisons en sorte qu’ils soient représentatifs de la société canadienne. Nous les examinons en fonction d’un certain nombre de points de vue.
[Photos historiques de la Division Dépôt]
[Deux cadets sont debout ensemble, surplombant la Cour d’honneur.]
[Deux véhicules de police de la GRC avec les gyrophares activés à la Division Dépôt.]
[Des maires du West Shore et le cap. Hiebert observent un véhicule de police de la GRC.]
[Un instructeur observe un cadet lors d’une mise en situation en temps réel et parle au moyen d’une radio.]
[Gros plan d’un cadet.]
[Un cadet lors d’une mise en situation en temps réel à l’écran.]
[Des cadets s’entraînent dans le cadre d’une mise en situation en temps réel.]
[Deux véhicules de police de la GRC dans le stationnement de la Division Dépôt.]
[Des cadets entrent dans un bâtiment.]
[Un cadet parle à un acteur lors d’une mise en situation en temps réel.]
[Un cadet passe les menottes à un acteur lors d’une mise en situation en temps réel.]
[Des cadets marchent ensemble.]
Ken Williams, maire de Highlands : C’est un excellent centre de formation. C’est comme l’Université Harvard des écoles de police. Les bâtiments sont emblématiques, et l’histoire ici est incroyable. Les installations sont fantastiques. Il est étonnant de voir les différents aspects de la société dont on tient compte ici.
[Plan aérien du bâtiment A. B. Perry et de la Cour d’honneur.]
[Gros plan du mot « RCMP » gravé dans la pierre du bâtiment A. B. Perry.]
[Gros plan de l’emblème de la GRC et d’écussons sur l’épaule d’une veste.]
[Des cadets en tunique rouge marchent au pas dans la salle d’exercice.]
Surintendant Todd Preston : Je peux vous assurer que ce dont les maires et moi-même avons été témoins sur la base, c’est la participation de centaines et de centaines de cadets à un programme moderne. Il ne fait aucun doute que nous donnons à ces personnes la possibilité d’acquérir les connaissances et les capacités dont elles ont besoin pour faire un travail policier efficace dans nos communautés.
[Le surint. Preston et le surint. pr. Lokken inspectent la troupe de cadets promus dans la salle d’exercice.]
[Quatre maires du West Shore et le surint. Preston écoutent le cap. Hiebert.]
[Quatre maires du West Shore, le surint. Preston et le surint. pr. Lokken assistent à la cérémonie de fin de formation.]
[Le maire Goodmanson, la mairesse Little et le surint. Preston observent des cadets s’entraîner dans le gymnase.]
[Des cadets font des pompes dans un gymnase.]
[Le maire Kobayashi et le surint. Preston observent la formation de cadets au maniement des armes par la fenêtre.]
GRC du West Shore
Formation Intervention initiale en situation de crise de la GRC
Le sergent Don Gaven parle de la formation Intervention initiale en situation de crise (ICIR) qui a lieu deux fois par année pour tous les agents du Détachement de la GRC du West Shore.
Transcription - Formation Intervention initiale en situation de crise de la GRC
[Équipe de veille du West Shore]
Sergent Gaven : ICIR est le code de la formation Intervention initiale en situation de crise. C’est le cadre que nous utilisons à la GRC pour intervenir dans les incidents à risque élevé auxquels nous sommes confrontés en tant que policiers.
[Le sergent Gaven s’adresse à la caméra devant un véhicule de police de la GRC.]
Sergent Gaven : Ces types d’incidents sont peu fréquents, donc ils ne se produisent pas tout le temps. Et pour cette raison, nous ne sommes pas nécessairement très entraînés pour ces situations, comme nous le serions pour nos tâches et activités quotidiennes normales. Mais comme il s’agit de la situation la plus risquée à laquelle nous serons confrontés en tant que policiers, il est important que nous maintenions nos compétences et notre expertise pour répondre à ces appels à haut risque afin que, lorsqu’ils se produisent, nous puissions assurer notre sécurité et celle du public.
[Gros plan du sergent Gaven qui s’adresse à un groupe de policiers dans le cadre d’un scénario de formation.]
[Trois véhicules de police dont les gyrophares sont allumés et qui interviennent dans le cadre d’un scénario de formation.]
[Gros plan d’agents de la GRC arrivant sur les lieux d’un incident dans le cadre d’un scénario de formation.]
[Deux agents de la GRC marchent près d’un bâtiment dans le cadre d’un scénario de formation.]
[Véhicule de police stationné avec des gyrophares dans le cadre d’un scénario de formation.]
[Le sergent Gaven parle à la radio de police, près de deux véhicules de police et d’un groupe d’autres agents de la GRC dans le cadre d’un scénario de formation.]
[Deux agents de la GRC tenant des armes à feu d’entraînement près d’un véhicule de police dans le cadre d’un scénario de formation.]
Sergent Gaven : Au Détachement du West Shore, nous suivons une formation supplémentaire sur les événements à risque élevé deux fois par année, une fois au printemps et une fois à l’automne. Et elle change chaque année selon les besoins et risques émergents et exactement ce que nous devons rafraîchir. Mais cela nous donne l’occasion de mettre en pratique des compétences pratiques, vous savez, des équipes de veille et des groupes entiers qui interviennent ensemble lors de ces incidents critiques à risque élevé afin que, lorsqu’ils se produisent réellement, nous soyons en mesure de les gérer avec succès.
[Le sergent Gaven se tient debout avec un autre agent de la GRC qui parle dans sa radio dans le cadre d’un scénario de formation.]
[Deux agents de la GRC s’approchent d’un bâtiment en tenant des armes à feu d’entraînement dans le cadre d’un scénario de formation.]
[Deux agents de la GRC évacuent un bâtiment en montant les escaliers dans le cadre d’un scénario de formation.]
Sergent Gaven : C’est comme pour toute autre profession, vous devez vous exercer, vous devez rafraîchir vos connaissances. Et les méthodes et techniques d’intervention évoluent et changent également. Nous voulons donc nous tenir au courant de ces changements, rester à la pointe des dernières techniques, des connaissances les plus récentes dont nous disposons pour améliorer notre intervention. Et nous intégrons toujours cela dans notre formation avec nos agents pour nous assurer que nous offrons le meilleur service possible à nos collectivités.
[Deux agents de la GRC évacuent un toit dans le cadre d’un scénario de formation.]
[Un agent de la GRC court près d’un véhicule de police dans le cadre d’un scénario de formation.]
[Quatre agents de la GRC courent et s’approchent d’un immeuble dans le cadre d’un scénario de formation.]
[Le sergent Gaven s’adresse à un grand groupe d’agents de la GRC.]
[Quatre agents de la GRC se tiennent près d’un véhicule de police avec des armes à feu d’entraînement dans le cadre d’un scénario de formation.]
[Gros plan du sergent Gaven qui s’adresse à un groupe d’agents de la GRC.]
[Un groupe de six agents de la GRC discutent près d’un véhicule de police dans le cadre d’un scénario de formation.]
[Un agent de la GRC parle dans sa radio de police près d’un véhicule de police banalisé dans le cadre d’un scénario de formation.]
[Un groupe d’agents de la GRC démontre ses compétences.]
[Gros plan de l’instructeur de la GRC.]
[Une agente de la GRC debout près d’un véhicule de police parle dans sa radio de police dans le cadre d’un scénario de formation.]
[Un groupe de trois agents de la GRC marchent ensemble derrière un bouclier dans le cadre d’un scénario de formation.]
[Le sergent Gaven parle à un autre instructeur de la GRC.]
[Le sergent Gaven regarde un groupe d’agents de la GRC entrer dans un bâtiment dans le cadre d’un scénario de formation.]
[Deux agents de la GRC se tiennent près d’un conteneur maritime dans le cadre d’un scénario de formation.]
[Gros plan du sergent Gaven qui s’adresse à un groupe d’agents de la GRC.]
[Un groupe de quatre agents de la GRC près d’un immeuble se prépare pour un scénario de formation.]
[Véhicule de police stationné avec des gyrophares dans le cadre d’un scénario de formation.]
[Gros plan du dos d’un agent de la GRC portant un gilet de sécurité sur lequel on peut lire « RCMP GRC POLICE ».]
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