West Shore Watch
West Shore Watch vous emmène dans les coulisses aux côtés des agents de la GRC du West Shore, vous offrant ainsi un aperçu privilégié de la manière dont nous sommes au service de notre communauté.
Sommaire
- Surveillance de West Shore - Un quart avec le Groupe de la sécurité routière du Détachement de la GRC du West Shore
- Équipe de veille du West Shore - Intervention conjointe
- Veille de la GRC du West Shore : demandes de service
- Surveillance de West Shore : Commencer un quart de travail par des activités de services généraux
- Formation Intervention initiale en situation de crise de la GRC
Surveillance de West Shore - Un quart avec le Groupe de la sécurité routière du Détachement de la GRC du West Shore
Joignez-vous au gendarme Jeff Savoy pendant un quart de travail au sein du Groupe de la sécurité routière du Détachement de la GRC du West Shore.
Transcription - Surveillance de West Shore - Un quart avec le Groupe de la sécurité routière du Détachement de la GRC du West Shore
Description de la vidéo : Joignez-vous au gendarme Jeff Savoy pendant un quart de travail au sein du Groupe de la sécurité routière du Détachement de la GRC du West Shore.
[Surveillance de West Shore]
(Gend. Jeff Savoy - Groupe de la sécurité routière du Détachement de la GRC du West Shore)
[Le texte à l’écran indique : 19 h 30 - contrôles routiers CounterAttack]
[Le gend. Savoy parle à des conducteurs de véhicules lors de contrôles routiers.]
Gend. Savoy : Bonsoir, c’est la police. Avez-vous bu de l’alcool ce soir?
Conducteur : Non, non.
Gend. Savoy : Non merci.
Conducteur : D’accord.
Gend. Savoy : D’où venez-vous?
Conducteur : La salle de sport, YMCA.
Gend. Savoy : Est-ce que c’était un bon entraînement?
Conducteur : C’était super.
Gend. Savoy : Génial. Très bien, merci.
Conducteur : Bonne fin de soirée.
Gend. Savoy : Bonsoir, je fais des vérifications de consommation d’alcool. Avez-vous bu de l’alcool ce soir?
Conducteur : Non, non, non.
Gend. Savoy : Non.
[Le texte à l’écran indique : 22 h 40 - Contrôle routier pour phares interdits (lumière bleue et stroboscopique.)]
[Le gend. Savoy s’approche du véhicule lors d’un contrôle routier et parle au conducteur.]
[Le gend. Savoy dans un véhicule de police rédigeant un avis assorti de conditions et travaillant sur l’ordinateur.]
[Le gend. Savoy examine les phares du véhicule.]
Gend. Savoy : Allô, c’est la police. À titre d’information, ma caméra d’intervention enregistre.
Conducteur : D’accord.
Gend. Savoy : Je vous ai arrêté car vous avez du bleu dans vos phares. Vous ne pouvez pas avoir de bleu. Vous pouvez seulement avoir du blanc ou du jaune.
Conducteur : D’accord.
Gend. Savoy : Avez-vous votre permis de conduire avec vous?
Conducteur : Oui.
Gend. Savoy : Je vais donc donner un avis avec la condition de passer une inspection de sécurité afin de veiller à ce que son véhicule soit conforme aux normes de circulation d’ici. Il aura donc 30 jours pour passer l’inspection. Après ce délai, s’il est surpris en train de conduire sans l’avoir fait, il pourrait être retiré de la circulation. Non, je ne vais pas coller d’amendes pour l’infraction dans ce cas-ci. Mais il va évidemment devoir faire inspecter son véhicule dans un garage.
[Le gend. Savoy parle avec le conducteur du véhicule.]
Gend. Savoy : Vous devez trouver un garage qui s’occupera de cela.
Conducteur : D’accord.
Gend. Savoy : Ensuite, il sera retiré du système.
Conducteur : D’accord.
Gend. Savoy : Compris?
[Le texte à l’écran indique : 23 h 30 - Conducteur aux facultés affaiblies]
[Le gend. Savoy dans un véhicule de police travaillant sur l’ordinateur et prenant des notes.]
[Le gend. Savoy parle à un conducteur dans son véhicule.]
[Le gend. Savoy parle au conducteur à l’extérieur du véhicule.]
[Le gend. Savoy prépare l’appareil de détection approuvé sur le capot de son véhicule de police.]
[Le gend. Savoy effectue un dépistage obligatoire de l’alcool avec le conducteur à l’extérieur de son véhicule.]
[Le gend. Savoy observe l’arrivée de la dépanneuse sur les lieux.
[Le gend. Savoy remet des papiers au conducteur de dépanneuse.]
[Le véhicule est chargé dans la dépanneuse.]
Gend. Savoy : Nous avons effectué un dépistage obligatoire. Quand le chauffeur s’est approché au barrage ici, il donnait des réponses un peu bizarres, avait un bonbon dans la bouche et il est arrivé assez vite dans la zone de 50 km ici. Il évitait un peu mes questions et me donnait l’impression que quelque chose clochait, alors j’ai exigé un échantillon d’haleine obligatoire. À ce moment-là, il a commencé à me demander pourquoi je faisais ça. L’échantillon d’haleine du conducteur s’est soldé en ce qu’on appelle un « warn » (avertissement). Son permis a été suspendu pendant trois jours. Nous allons aussi mettre le véhicule en fourrière pendant 3 jours.
[Le texte à l’écran indique : 00 h 50 - Excès de vitesse]
[Le gend. Savoy s’approche du véhicule lors d’un contrôle routier et parle au conducteur.]
[Le gend. Savoy dans un véhicule de police rédigeant une contravention et travaillant sur l’ordinateur.]
Gend. Savoy : Pou votre information, ma caméra d’intervention enregistre.
Conducteur : D’accord.
Gend. Savoy : Donc, je roulais au maximum autorisé par la limite de vitesse, et vous étiez quand même plus vite. J’ai allumé mon radar, et j’ai vu que vous rouliez à 122 dans une zone de 90. Avez-vous votre permis de conduire avec vous?
Conducteur : Oui.
Gend. Savoy : Merci. Avez-vous bu de l’alcool ce soir?
Conducteur : Non, je n’ai pas bu.
Gend. Savoy : Et comment vous appelez-vous? Quelle est votre date de naissance? Vivez-vous toujours...
Conducteur : Oui.
Gend. Savoy : D’accord. Donnez-moi juste un instant, merci.
Gend. Savoy : Nous roulions sur la Transcanadienne. J’allais à 90 km/h, et un véhicule s’est approché de moi de l’arrière, assez rapidement. J’ai allumé le radar, et il a enregistré une vitesse de 120 dans la zone de 90. Le conducteur est arrivé derrière moi et a immédiatement remarqué que j’étais probablement un policier, mais il était déjà trop tard à ce moment-là. Donc, le conducteur va recevoir une contravention ce soir pour excès de vitesse. Et, c’est quoi, 30 au-dessus? Cela devrait coûter 196 $, mais je vais probablement réduire l’échelon de vitesse en bord de route ici. L’amende sera de 138 $.
[Le gend. Savoy parle avec le conducteur.]
Gend. Savoy : Donc, 30 km/h au-dessus de la limite de vitesse, c’est une amende de 196 $.
Conducteur : D’accord.
Gend. Savoy : Je l’ai baissé à l’échelon de vitesse inférieur. Donc, ça va être 138 $.
Conducteur : D’accord. Je vous en suis reconnaissant.
Gend. Savoy : Si vous payez l’amende dans les 30 prochains jours, elle sera réduite de 25 $.
Conducteur : Compris.
Gend. Savoy : Toutes les instructions expliquant comment contester la contravention s’y trouvent.
Conducteur : D’accord.
Gend. Savoy : Ralentissez un peu, d’accord? Merci.
Conducteur : Oui, d’accord.
Gend. Savoy : Conduisez plus prudemment, merci.
[GRC]
Équipe de veille du West Shore - Intervention conjointe
Accompagnez le gendarme Andrew Matheson du Détachement de la GRC du West Shore alors qu’il collabore avec le service de police de Victoria dans le cadre d’une intervention près de la limite entre Victoria et le West Shore.
Transcription - Équipe de veille du West Shore - Intervention conjointe
[Détachement de la GRC du West Shore]
Bruits de sirène en arrière-plan
[Le gendarme Andrew Matheson conduit avec ses gyrophares et ses sirènes en marche]
Gend. Andrew Matheson : Nous intervenons auprès d’un homme armé d’un couteau, un grand couteau de cuisine, je comprends qu’il l’a brandi en direction de certaines personnes et qu’il a peut‑être enfoncé la porte d’une résidence à coups de pied.
[Vue depuis le tableau de bord d’une voiture de police qui roule sur l’autoroute tandis que les autres véhicules se rangent pour la laisser passer]
Bruit de radio en arrière-plan
Gend. Matheson : Cette affaire a lieu juste à la frontière entre notre territoire et celui de la police de Victoria. Nous essayons donc de collaborer avec la police de Victoria pour tenter de localiser cet individu.
[Vue depuis le tableau de bord d’une voiture de police qui roule sur l’autoroute tandis que les autres véhicules se rangent pour la laisser passer]
Gend. Matheson : Notre suspect a peut-être enfoncé la porte d’une résidence et on pense qu’il pourrait s’y cacher.
Il semblerait que des chiens de la police de Victoria essaient de le faire sortir ou de faire en sorte qu’il se manifeste.
Ce que vous entendez maintenant, c’est qu’à chaque fois qu’il se passe quelque chose d’urgent ou de risqué, le centre de répartition peut diffuser ce signal pour informer tous les agents qu’ils ne doivent rien communiquer à moins que ce ne soit urgent ou lié à la situation en cours.
Donc, puisque nous sommes sur la fréquence de la police de Victoria...
Radio : Il y a quelqu’un à l’intérieur, mais nous ne pouvons pas dire s’il s’agit du suspect ou d’un simple occupant.
Gend. Matheson : Nous sommes sur la fréquence radio de la police de Victoria en ce moment, donc il y a probablement beaucoup de membres en fonction et il faut juste leur rappeler de ne pas utiliser la radio à moins qu’ils ne le doivent absolument.
[Le gendarme Matheson se tient près d’un bâtiment avec un agent de la police de Victoria]
[Trois agents de la police de Victoria, un chien policier de la police de Victoria et un agent de la GRC se tiennent près de la porte d’une résidence]
Policier de Victoria : Police. Vous êtes en état d’arrestation, sortez de la maison immédiatement. Descendez maintenant. Sortez de la maison sans rien dans les mains.
[Le gendarme Matheson se tient près de la résidence avec deux agents de la police de Victoria].
Policier de Victoria : Très bien. Venez.
[Le gendarme Matheson descend l’allée. Deux agents de police de Victoria marchent avec le suspect menotté]
[Le gendarme Matheson conduit la voiture après l’incident]
Gend. Matheson : Il s’agit d’une affaire intéressante parce que l’infraction a été commise à la frontière du territoire de la police de Victoria. La frontière est littéralement une rue.
Ainsi, d’un côté de la rue, c’est le territoire de Victoria et de l’autre côté, c’est le nôtre.
L’infraction s’est produite du côté de Victoria, puis notre suspect a traversé la rue pour se réfugier dans sa résidence, qui se trouve de notre côté.
C’est pourquoi, entre autres, nous sommes intervenus.
Le temps que j’arrive, la police de Victoria avait circonscrit la résidence et était en train de demander au suspect de sortir.
Il est sorti de lui-même et a été arrêté par Victoria.
La police de Victoria est désormais chargée de l’enquête sur l’arme.
En fin de compte, nous n’avions pas grand-chose à faire, mais lorsque des incidents surviennent près de la frontière, il est bon d’avoir des agents des deux côtés pour des raisons de communication et de contrôle.
Et si quelque chose déborde de notre côté, nous sommes là pour aider ou prendre le relais si nécessaire.
En fin de compte, tout s’est déroulé sans problème.
Le suspect s’est rendu et a été arrêté, et Victoria commencera à mener son enquête et à envisager, je suppose, de l’inculper pour les infractions liées aux armes qu’ils jugeront appropriées.
Il s’agissait d’une intervention à haut risque, mais tout s’est bien passé.
[Détachement de la GRC du West Shore Police de Victoria.]
Veille de la GRC du West Shore : demandes de service
Le 4 novembre 2025, les policiers de la GRC du West Shore ont donné suite à 75 demandes de service pendant leur quart de travail de 12 heures, soit entre 6 h et 18 h. Accompagnez le gendarme Andrew Matheson alors qu’il intervient sur certains de ces dossiers.
Transcription - Veille de la GRC du West Shore : demandes de service
[Texte d’ouverture : Le 4 novembre 2025, des agents du Détachement de la GRC du West Shore ont répondu à 75 appels de service au cours d’un quart de travail de 12 heures, soit de 6 h à 18 h].
[Le gendarme Matheson conduit la voiture de patrouille].
[Texte à l’écran : 10 h 50 - Signalement d’une dispute entre voisins]
Gend. Matheson : Nous allons frapper à une porte pour essayer de parler à un homme au sujet d’une altercation entre voisins qui s’est produite la nuit dernière.
Un homme aurait accusé à tort son voisin de rôder autour de sa maison et serait sorti dans la rue pour le confronter avec une lampe de poche. Il lui est tombé dessus et la situation est devenue assez tendue.
L’auteur de l’appel nous a simplement demandé d’aller lui parler et de documenter l’incident au cas où les choses s’aggraveraient.
Et vous savez, je veux seulement aller discuter avec lui.
J’espère pouvoir l’identifier et désamorcer la situation.
[Texte à l’écran : Discussion avec le voisin]
[Le gendarme Matheson est debout à l’extérieur en train de parler au voisin en personne.]
Gend. Matheson : C’est un voisin, il vit dans le quartier.
Voisin : Oh, d’accord.
Gend. Matheson : Il promène ses chiens, je suppose, et il les promène un à la fois. J’imagine que c’est pour cela que vous l’avez vu plusieurs fois.
[Gros plan sur la radio de la police.]
Gend. Matheson : Il voulait que je vous dise qu’il habite dans le secteur et que vous n’avez pas à vous inquiéter si vous le revoyez.
Homme : On ne peut pas être plus innocent que cela.
Gend. Matheson : *Rires* exactement.
[Texte à l’écran : Informer le voisin / l’appelant des derniers développements]
(Le gendarme Matheson est de retour dans la voiture de police et donne des nouvelles à l’auteur de l’appel).
Gend. Matheson : Je lui ai fait part des circonstances. Je pense qu’il avait juste peur que vous soyez un voleur ou autre malfaisant.
De toute évidence, il prend la sécurité à cœur, mais il s’est excusé et voulait vous faire savoir qu’il comprend et qu’il est soulagé d’apprendre que vous n’êtes qu’un voisin.
Si quelque chose d’autre se produit ou si la situation s’envenime, n’hésitez pas à nous appeler.
[Le gendarme Matheson conduit la voiture de patrouille].
Gend. Matheson : Nous traitons assez fréquemment des conflits de voisinage. Il y en a que nous ne pouvons pas résoudre.
[Texte à l’écran : Rédiger un rapport sur l’incident]
(Montage du gendarme Matheson tapant sur l’ordinateur d’une voiture de police).
Gend. Matheson : Les conflits de voisinage, ce sont des différences de personnalité et des désaccords personnels.
Très souvent, la police ne peut pas vraiment faire quelque chose.
Nous voulons quand même essayer de modérer ou de régler les conflits avant qu’ils ne dégénèrent.
[Texte à l’écran : 12 h 30 - Signalement d’introduction par effraction]
[Le gendarme Matheson conduit la voiture de patrouille].
Gend. Matheson : On nous signale une introduction par effraction dans une remise ou un atelier dans la cour de quelqu’un à Langford.
Un homme, je suppose, a vérifié sa remise dimanche soir et tout était en ordre.
Il a vérifié à nouveau ce matin et a constaté qu’un grand tour à bois et quelques meubles avaient été volés.
[Le gendarme Matheson se promène et examine l’intérieur de la remise qui a été cambriolée.]
Gend. Matheson : Nous allons donc nous rendre sur place et voir s’il y a des caméras ou des indices sur les lieux qui pourraient nous orienter quant à l’identité des suspects.
Lorsque nous venons sur les lieux d’incidents du genre, nous cherchons, idéalement, des preuves matérielles, des objets laissés sur place susceptibles de porter une empreinte digitale. Vous savez, un outil, un couteau, quelque chose comme ça.
Il est parfois difficile d’enquêter sans vidéo de surveillance, alors nous allons voir si nous pouvons en trouver.
[Texte à l’écran : Audio d’une vidéo Canva]
[Le gendarme Matheson fait le tour de la propriété.]
Gend. Matheson : Avez-vous des caméras vidéo avec vue sur la rue?
Voisin : Non, pas avec une vue aussi loin.
[Texte à l’écran : 14 h 05 - Signalement d’une personne suspecte]
Gend. Matheson : Dispatch de 5-3, quelle est la description du suspect?
Dispatch : Description – Homme de race blanche, la cinquantaine, 5’11, de corpulence mince à moyenne.
La plaignante a vu l’homme dans sa cour se diriger vers sa remise.
Gendarme Matheson : Nous avons probablement un homme qui se promène dans les cours et sur les propriétés des gens.
Dispatch : Il porte une chemise à carreaux rouges avec une capuche verte.
Gend. Matheson : Reçu, il porte une chemise à carreaux rouges avec une capuche verte.
[Texte à l’écran : Arrestation du suspect]
[Le gendarme Matheson est sur un trottoir en train de passer les menottes au suspect].
Gend. Matheson : Vous êtes en état d’arrestation, d’accord, pour intrusion.
Suspect : Puis-je vous parler?
Gend. Matheson : Oui, vous le ferez une fois que vous aurez les menottes, d’accord.
J’écouterai volontiers ce que vous avez à dire.
Vous n’êtes pas obligé de me dire quoi que ce soit, tout ce que vous dites peut être utilisé comme preuve, d’accord.
[Le gendarme Matheson fouille les poches du suspect].
Gend. Matheson : Des clés, c’est de la bière?
Suspect : J’habite de l’autre côté du bloc.
Gend. Matheson : Vraiment? D’accord.
[Texte à l’écran : Vérifications sur le suspect]
[Le gendarme Matheson effectue des vérifications sur son ordinateur à l’intérieur de la voiture de patrouille.]
[Il est debout à l’extérieur de la voiture et parle avec un autre policier).
Gend. Matheson : Il dit qu’il essaie de couper à travers une cour, il pense que la maison de ses cousins est quelque part par là.
Il n’y est allé qu’une ou deux fois et ne se souvient donc pas de l’adresse.
[Le gendarme Matheson est de retour au volant de la voiture de patrouille.]
Gendarme Matheson : Nous avons réussi à repérer le suspect et à l’arrêter. Il a expliqué qu’il cherchait la maison de ses cousins, où il n’était allé qu’une ou deux fois, et qu’il essayait de passer par une cour ou quelque chose du genre pour s’y rendre.
Il avait bu. Il n’était pas complètement ivre, mais clairement assez pour ne pas prendre les meilleures décisions.
Après l’avoir arrêté, nous avons fait le suivi auprès des personnes qui nous ont appelés pour savoir exactement ce qu’elles avaient vu et obtenir l’information directement à la source.
Que faisait-il exactement là-bas? Et ce qu’ils ont dit concordait assez bien avec l’histoire que le suspect nous a racontée.
Nous l’avons mis en garde contre ce type de comportement à l’avenir, mais en fin de compte, la personne qu’il cherche semble bel et bien vivre dans cette rue.
Donc, comme aucune infraction réelle n’a été commise, nous l’avons laissé partir en l’avertissant simplement de faire plus attention à son comportement et à son image à l’avenir.
Tout le monde était heureux que ce ne soit pas plus grave que cela ne semblait l’être.
Surveillance de West Shore : Commencer un quart de travail par des activités de services généraux
Joignez-vous au gend. Andrew Matheson du détachement de la GRC du West Shore alors qu’il entame son quart de travail matinal en tant qu’agent des services généraux.
Transcription - Surveillance de West Shore : Commencer un quart de travail par des activités de services généraux
[Détachement de la GRC du West Shore]
Gend. Matheson : Je commence à 7 h. Donc, dans le cadre de mon travail, compte tenu de l’organisation de nos quarts de travail, je dois être entièrement prêt, en uniforme, à bord de ma voiture, avec tout mon équipement, à 7 h, au début de mon quart. Prêt à répondre aux appels. Il s’agit généralement d’enfiler mon uniforme, de m’assurer que tout mon équipement est là et que tout fonctionne. Ensuite, je prends place dans ma voiture.
[Le gend. Matheson au volant de sa voiture de police qui parle à la caméra]
Gend. Matheson : Je me rends à l’armurerie, je prends une voiture de police et un jeu de clés sur le tableau qui s’y trouve. Je m’assure que toutes les armes et tout l’équipement dont nous aurons besoin pour la journée sont à portée de main. Ensuite, je vérifie la voiture. On vérifie que tous les feux fonctionnent bien. C’est un système électrique assez fragile, donc on aime bien le vérifier régulièrement pour s’assurer que tout fonctionne. Et puis, à 7 h, une fois qu’on s’est connectés à nos ordinateurs et au tableau, on reçoit un breffage. Lors du breffage, on passe en revue, avec l’ensemble du personnel du détachement, tout ce qui s’est passé au cours du quart précédent.
[Le texte à l’écran indique : 7 h – Breffage du matin]
[Le gend. Matheson vérifie la sécurité de sa carabine de patrouille]
[Le gend. Matheson se dirige vers sa voiture de police tout en portant son équipement]
[Le gend. Matheson fait le tour de sa voiture de police en inspectant tous les gyrophares]
[Le gend. Matheson inspecte la banquette arrière de la voiture de police]
Gend. Matheson : Le matin, on est informé des principaux appels traités par l’équipe de nuit, au cas où on devrait assurer un suivi. S’il y a d’autres tâches à accomplir. Parfois, les incidents qui se produisent la nuit ont tendance à s’aggraver le matin. Il est donc utile pour l’équipe de jour d’avoir une petite idée des personnes en cause ou de la situation. La première chose qu’on fait lorsqu’on arrive le matin, c’est de vérifier l’état du groupe afin que je puisse voir ce que font les autres policiers. S’il y a une personne qui semble faire des heures supplémentaires, un membre de l’équipe de nuit qui travaille encore, je peux le remplacer ou l’aider, c’est généralement la première chose que je fais. Ensuite, on vérifie s’il y a des appels en attente qui doivent être traités. À ce stade, il n’y a rien, on est donc libres de faire comme on l’entend.
[Agents et personnel civil assis à des tables, écoutant le breffage du matin au détachement de la GRC du West Shore]
[Gros plan d’un policier écoutant le breffage du matin]
[Gros plan d’un policier écoutant le breffage du matin]
[Gros plan d’un policier debout à l’estrade, qui dirige le breffage du matin]
[Le gend. Matheson dans sa voiture de police, prenant des notes dans un carnet]
Gend. Matheson : On se trouve donc dans la zone scolaire de l’école élémentaire View Royal. On aime venir ici le matin pour se montrer, apaiser la circulation et s’assurer que les gens respectent les consignes des brigadiers scolaires.
[le gend. Matheson travaillant sur le TDM et l’ordinateur portable dans la voiture de police tout en parlant à la caméra]
[Le texte à l’écran indique : 8 h 15 – Zones scolaires]
[La voiture de police arrêtée près d’un passage pour piétons devant l’école élémentaire View Royal]
[Gros plan sur le gend. Matheson debout avec un brigadier scolaire]
[Le gend. Matheson surveillant les voitures qui circulent dans les zones scolaires avec un brigadier scolaire à ses côtés]
[Radar de vitesse dans la voiture de police affichant les vitesses]
[Détachement de la GRC du West Shore]
Formation Intervention initiale en situation de crise de la GRC
Le sergent Don Gaven parle de la formation Intervention initiale en situation de crise (ICIR) qui a lieu deux fois par année pour tous les agents du Détachement de la GRC du West Shore.
Transcription - Formation Intervention initiale en situation de crise de la GRC
[Équipe de veille du West Shore]
Sergent Gaven : ICIR est le code de la formation Intervention initiale en situation de crise. C’est le cadre que nous utilisons à la GRC pour intervenir dans les incidents à risque élevé auxquels nous sommes confrontés en tant que policiers.
[Le sergent Gaven s’adresse à la caméra devant un véhicule de police de la GRC.]
Sergent Gaven : Ces types d’incidents sont peu fréquents, donc ils ne se produisent pas tout le temps. Et pour cette raison, nous ne sommes pas nécessairement très entraînés pour ces situations, comme nous le serions pour nos tâches et activités quotidiennes normales. Mais comme il s’agit de la situation la plus risquée à laquelle nous serons confrontés en tant que policiers, il est important que nous maintenions nos compétences et notre expertise pour répondre à ces appels à haut risque afin que, lorsqu’ils se produisent, nous puissions assurer notre sécurité et celle du public.
[Gros plan du sergent Gaven qui s’adresse à un groupe de policiers dans le cadre d’un scénario de formation.]
[Trois véhicules de police dont les gyrophares sont allumés et qui interviennent dans le cadre d’un scénario de formation.]
[Gros plan d’agents de la GRC arrivant sur les lieux d’un incident dans le cadre d’un scénario de formation.]
[Deux agents de la GRC marchent près d’un bâtiment dans le cadre d’un scénario de formation.]
[Véhicule de police stationné avec des gyrophares dans le cadre d’un scénario de formation.]
[Le sergent Gaven parle à la radio de police, près de deux véhicules de police et d’un groupe d’autres agents de la GRC dans le cadre d’un scénario de formation.]
[Deux agents de la GRC tenant des armes à feu d’entraînement près d’un véhicule de police dans le cadre d’un scénario de formation.]
Sergent Gaven : Au Détachement du West Shore, nous suivons une formation supplémentaire sur les événements à risque élevé deux fois par année, une fois au printemps et une fois à l’automne. Et elle change chaque année selon les besoins et risques émergents et exactement ce que nous devons rafraîchir. Mais cela nous donne l’occasion de mettre en pratique des compétences pratiques, vous savez, des équipes de veille et des groupes entiers qui interviennent ensemble lors de ces incidents critiques à risque élevé afin que, lorsqu’ils se produisent réellement, nous soyons en mesure de les gérer avec succès.
[Le sergent Gaven se tient debout avec un autre agent de la GRC qui parle dans sa radio dans le cadre d’un scénario de formation.]
[Deux agents de la GRC s’approchent d’un bâtiment en tenant des armes à feu d’entraînement dans le cadre d’un scénario de formation.]
[Deux agents de la GRC évacuent un bâtiment en montant les escaliers dans le cadre d’un scénario de formation.]
Sergent Gaven : C’est comme pour toute autre profession, vous devez vous exercer, vous devez rafraîchir vos connaissances. Et les méthodes et techniques d’intervention évoluent et changent également. Nous voulons donc nous tenir au courant de ces changements, rester à la pointe des dernières techniques, des connaissances les plus récentes dont nous disposons pour améliorer notre intervention. Et nous intégrons toujours cela dans notre formation avec nos agents pour nous assurer que nous offrons le meilleur service possible à nos collectivités.
[Deux agents de la GRC évacuent un toit dans le cadre d’un scénario de formation.]
[Un agent de la GRC court près d’un véhicule de police dans le cadre d’un scénario de formation.]
[Quatre agents de la GRC courent et s’approchent d’un immeuble dans le cadre d’un scénario de formation.]
[Le sergent Gaven s’adresse à un grand groupe d’agents de la GRC.]
[Quatre agents de la GRC se tiennent près d’un véhicule de police avec des armes à feu d’entraînement dans le cadre d’un scénario de formation.]
[Gros plan du sergent Gaven qui s’adresse à un groupe d’agents de la GRC.]
[Un groupe de six agents de la GRC discutent près d’un véhicule de police dans le cadre d’un scénario de formation.]
[Un agent de la GRC parle dans sa radio de police près d’un véhicule de police banalisé dans le cadre d’un scénario de formation.]
[Un groupe d’agents de la GRC démontre ses compétences.]
[Gros plan de l’instructeur de la GRC.]
[Une agente de la GRC debout près d’un véhicule de police parle dans sa radio de police dans le cadre d’un scénario de formation.]
[Un groupe de trois agents de la GRC marchent ensemble derrière un bouclier dans le cadre d’un scénario de formation.]
[Le sergent Gaven parle à un autre instructeur de la GRC.]
[Le sergent Gaven regarde un groupe d’agents de la GRC entrer dans un bâtiment dans le cadre d’un scénario de formation.]
[Deux agents de la GRC se tiennent près d’un conteneur maritime dans le cadre d’un scénario de formation.]
[Gros plan du sergent Gaven qui s’adresse à un groupe d’agents de la GRC.]
[Un groupe de quatre agents de la GRC près d’un immeuble se prépare pour un scénario de formation.]
[Véhicule de police stationné avec des gyrophares dans le cadre d’un scénario de formation.]
[Gros plan du dos d’un agent de la GRC portant un gilet de sécurité sur lequel on peut lire « RCMP GRC POLICE ».]
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